Dans cet édito, Isabelle Saporta s'adresse à ceux qui ont choisi le Qatar pour ses avantages fiscaux, estimant que la liberté et la démocratie prennent tout leur sens en temps de crise. Elle note que, lorsque la situation se tend, c'est la France et l'Europe qui organisent et financent les rapatriements. Un regard critique sur le coût collectif de ces choix individuels.
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