Et à cette ordinateur sur Europa, c'est l'heure de l'édito-éco, Dimitri Pavlenko.
Bonjour, Aynias Verdémolinier.
Bonjour, Dimitri, bonjour à tous.
Aynias, le gouvernement a amisé toute sa communication autour du budget sur le fait
de tenir 5% de déficit par rapport à la richesse nationale.
Et oui, ces fameux 5% et ces mêmes, avec ces 5% qu'on a été vendus,
tous les renoncements, recul sur les retraites, augmentation des impôts sur les entreprises,
recul sur les économies et l'année blanche.
Et on en passe, mais finalement, comment croire qu'on va tenir ces 5%.
On va tenir ces 5% de déficit par rapport à la richesse nationale,
alors que rien n'a changé en 2026 par rapport à 2025.
Quelles sont les efforts en plus en fait ? Il y en a pas.
Et en 2025, on était parti.
On s'en rappelle sur 4,7% de déficit dans le budget initial et finalement,
on cloture l'année 25 autour de 5,4% de déficit.
Qu'est-ce qui ferait honnêtement que 2026 serait meilleur ?
Alors, le gouvernement semble satisfait des recettes de prélèvement obligatoire
et les impôts qui sont bien rentrés en 2025 ?
Oui, les recettes sont même mieux rentrées que prévues,
si l'on en croit la situation mensuelle budgétaire de l'État,
au 31 décembre dernier.
Mais si le déficit de l'État est moins élevé que prévu,
en fait, c'est de l'affichage.
Cela ne changera pas la donne du déficit public total.
Et en 2026, selon nos prévisions, la fondation hyphrappe,
le déficit public sera toujours autour de 165 milliards d'euros
comme en 2025, donc autour de 5,4% du PIB de notre pays.
Le 5% de déficit ne sera pas tenu.
Nous ne sommes pas les seuls à le dire à moudis,
à l'agence de notation.
Le dit aussi, pourquoi ?
Parce que merci surestime ces recettes de prélèvement obligatoires
de plus de 10 milliards,
alors que plusieurs facteurs vont les entraîner et à dimitrer à la baisse.
Une inflation qui ralentit, une croissance qui ralentit aussi,
et des impôts directs locaux qui seront bas, année d'élection,
Si on additionne tout cela, Agnès, ça donne pas de bonnes perspectives.
Vous croyez pour de bilancer ça ?
Ce d'autant plus que les soi-disant bonne rentrée fiscal,
je le dis à entre guillemets,
de 2025 repose largement sur les taxes exceptionnels
qui ont été mises en place.
Si on les enlève, par exemple, l'impôt sur les sociétés
a rapporté moins en 2025 que l'année d'avant,
Tout simplement que ce profil impuget,
2017, année de la présidentielle,
est quasiment impossible,
avec un déficit public qu'on peut déjà envisager autour des 6%
de la richesse nationale,
sauf à reconduire encore les taxes soi-disant exceptionnels
qu'on nous a resservi en 2026, après nous avoir dit en 2025,
quels étaient-elles que pour un an ?
En fait, c'est la fuite en avant des accounts de la Cavalry budgetaire
et le réveil budgetaire malheureusement,
au moment de la campagne présidentielle,
Voilà, c'est pour juste pour les auditeurs de européen,
un point de pipe, c'est 30,5 milliards.
Non, c'est bien de voir ces éléments.
Ça va le fou de savoir.
Si nature européenne,
c'est vert des Molines et merci beaucoup.