Et à 7h30 sur un repain de symétrie, Pavelenko plaça les dito-éco.
Bonjour Olivier Babo. Bonjour Dmitri, bonjour à Nissa.
Bonjour Olivier de la nuit si vous voulez.
Au refaire le 567. Vous voulez nous parler ce matin Olivier
d'un nouvel objet administratif, non identifié qui vous met en colère.
En plus, l'éco-chec proposé par le haut commissariat au plan dirigé par
le patron du haut commissariat.
Clément Bonne, merci.
Vous me connaissez Dmitri, je suis de bonne composition,
mais la trop c'est trop, je viens de dire que j'en ai assez.
On tient la médaille d'or du génie bureaucratique avec une des dernières propositions
du commissariat au plan. Alors, tenez-vous bien son nom seul raison
comme une promesse de bonheur administrée. Il s'agit de créer un éco-chec.
Alors un éco-chec pour faire quoi ?
Pour vous rendre une petite partie de votre propre argent.
A condition, vous le dépensiez exactement comme l'administration
la décidée, surtout pas autrement.
Donc c'est encore un chèque ciblé, c'est ça ?
Alors c'est pire, un chèque plafonné sous condition de ressources
co-financées par le salarié et l'employeur.
Valable uniquement pour des vêtements labélisés sélectionnés
selon un co-environnementel maximal, je cite.
Une véritable usine à gas textile avec contrôle, liste, vérification.
Les petits hommes-gris peuvent déjà sortir avec gourmandis,
les classeurs, les surfas et les carnais à souche.
L'objectif est pourtant vertueux, c'est lutter contre la face fashion
le textile chez nous à bas prix.
Mais bien sûr, mais comme toujours en France, les bonnes intentions sont le rock
sur lequel s'empile les mauvaises idées.
On prend en gens, on filtre, on flèche, on conditionne, on leur rend des miètes
en leur expliquant comment être responsable.
Et c'est pas la première fois non ?
Oh là là non, réparation de choses sur ravodages de chaussettes,
électroménagées, éthiquées, fruit et légumes, pas sculpture,
impossible de citer tous les labels et chèques du rabais responsables
dont l'idée a pu germer dans le cerveau de nos rôtes,
de nos rôtes de cuire.
Avec en soutien logistique des agences publiques au budget confortable,
en particulier l'ADM, 4,2 milliards d'euros de budget public,
vous savez c'est cette agence qui explique aux Français
combien de fois ils peuvent porter leur souvetement.
Avec les cochecs, une fois être plus bienvenue
dans la France Grande-Norcerie stigmatisée par les séistes matielènes,
les tas qui vous traitent en mineur, après s'est occupé du peignolin
j'y l'étend pour les tas de rentrer dans votre placard.
Un problème de cette mesure si on vous écoute Olivier,
ce n'est pas l'écologie en fait.
Non, le problème, c'est l'extension infinie du domaine de la prédation fiscale.
Historiquement, on prélève l'impôt pour financer les dépenses communes.
Puis on a ajouté la redistribution elle-même,
déjà virtuellement infinie.
Et maintenant, on a un troisième étage à l'accuser, on prélève pour inciter.
Après l'impôt et l'état providence, voici l'état éducateur de portefeuille.
Oui, l'état qui s'est mieux que vous comment dépenser votre argent.
Exactement, et vous prends beaucoup, vous rends peu.
Vous explique que sans lui, vous acheteuriez vraiment n'importe quoi.
Comme une mère qui confiste le paquet de bonbons,
il vous rend une sucette quand vous avez été sage.
J'aime que vous avez une contre-proposition à l'écochèque.
Oui, j'aime contre-proposition choc.
Rendez-nous notre argent.
Oui, baissez l'état sur le travail, sur les peintures,
Laissez-nous le fruit de nos efforts.
Comme lui disait ma jama constant que l'état se borne à être juste.
Nous nous chargerons notre bonheur.
Rendez-nous notre argent.
Nous se rends très bien.
Quoi faire de notre argent pour qu'il nous aide à devenir et à être remerci.
J'entends des applaudissements loin.
Des auditeurs de européen.
Dans les voitures, dans les maisons, la s'applaudit.
Siniatur, remport, ligée, babo.