Bonjour Olivier Babot. Bonjour Dimitri, bonjour Anissa, bonjour à tous.
C'est un projet ce matin vous nous parler d'un chiffre qui fait mal, ça fait trois ans
de suite que le PIB par habitant français, c'est-à-dire notre part, notre richesse nationale,
coupé en partie égal. Il n'existe pas, mais enfin bon, ça nous donne une idée des choses,
elle est passée sous la moyenne européenne. Oui Dimitri, c'est le spécialiste des questions
sociales entois de foucher qu'il y a terre notre attention sur ce chiffre dans les
échos, c'est brutal mais fidèle à la réalité. Alors une fois, c'est un accident, trois fois,
c'est une habitude et ça fait trois ans que la richesse produit par habitant français et passée
sous la moyenne européenne. Ça signifie que les Français, le français est en moyenne et désormais
plus pauvres que l'Europe, disons, pour adapter la dache connue quand on se regarde en cinquiète,
quand on se compare, on panique. Certains diront que c'est un accident en conjoint
que tu rêles, ils ont raison. On peut aussi se rassurer ou se consoler en marquant
quand on médiane, notre PIB est toujours supérieur à la moyenne européenne, mais enfin, les
chiffres tradisputaux, une lente, glissade continue, ce qu'il a rend peu percétible et c'est un
aimant de problème. On ne se rend pas compte de ce qui se passe parce que notre taux d'écrochage se
fait de façon progressive, comme la grenouille plongée dans une casserole, l'eau chauve doucement,
elle ne saute pas et elle finit bouillantée. Vous parlez d'un déclassement silencieux, en finant,
au final. Exactement, il y a cinq ans, nous étions au niveau de l'Allemagne. Rendez-vous compte,
aujourd'hui, les cartes est passent 11%. Le Royaume-Uni nous a rejoint malgré le Brexit, les pays qu'on
appelait du Club Med, d'Italie Espagne, nous rattrape peu à peu et la Pologne, il y a 20 ans
à la vingt-un niveau de vie de vie, de vie inférieure de 60% à nous, au rythme actuel, elle aura le
même niveau de vie que nous, d'ici la fin du prochain, quinquennat, nous devenons peu à peu le
mauvais élève d'une Europe qui elle a fait les efforts pour mettre ses comptes en ordre et réformer
son marché du travail. Et comment on est arrivé là, Olivier ?
Par accumulation de renoncement a remédiait des problèmes pourtant bien identifiés. Un
pot parmi les plus élevés du monde dépense public hors de contrôle, d'où un travail sur
taxé, un capital diabolisé, notre formation de capital humain n'est plus au niveau, la France est
tombée de la 13e à la 26e place dans les classements internationaux de compétences. Et surtout,
nous sommes le peuple d'Europe qui travaille le moins pendant la vie. En moyenne, un français
travaille plusieurs années de moins qu'un allemand ou qu'un air landais, moins d'année travaillée,
c'est moins de richesses produits, donc moins à redistribuer, on aime se rassurer que la productivité
horaire, mais même elle recule maintenant depuis quelques années.
Pourtant, on continue comme c'est de rien d'été, Olivier, et je crois que c'est ça le
cœur du problème. Il n'y a pas de simtangible d'une prise de conscience parce que notre chute est
élan en fait. On descend en panne douce, ce qui nous prive du choc qui nous déciderait sauter, on
dehors la casserole. Quel serait l'issue, vous pensez ? Il faut arrêter de se raconter des histoires,
arrêter de faire l'autre ruche, être lucide, ce qui est en train de nous arriver. La France devient
pauvre, relativement aux États-Unis ça on le savait, mais aussi relativement à nos voisins européens,
faut travailler davantage sur la vie entière, en augmentant le taux d'emploi, chez les jeunes,
et les seniors, réinvestir massivement dans les compétences, assumer les forts productifs. Il y a
urgence sur saux pour nous sortir de la casserole. Signature, en rendant livié babo, merci beaucoup.