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L'édito Eco avec L'Owork,
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plus de 800 000 offres d'emplois et 50 000 recruteurs,
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partout en France, à retrouver sur le site et l'application L'Owork.
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Rendez-vous sur L'Owork.com.
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Dominique Se, votre édito Eco avec un titre à la Renault ce matin,
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l'Europe même pas morte.
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C'est continent qui est la grande inconnue de l'équation mondiale,
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selon la Formule des Genoël Barron, notre ministre des Affaires étrangères,
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parce qu'il n'est rangé dans aucun camp.
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Et oui, ce continent bouge encore, malgré les attaques inouïs,
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qui subit y compris, voire surtout, de l'intérieur.
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On l'a vu la semaine dernière,
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quand Donald Trump a dû reculer sur le Coïnland,
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face à stratégie européenne alliant la fermeté et la flatterie,
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avec en plus quand même l'appui des marchés financiers,
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Good Cop, Bad Cop, l'Europe commence à parler le Trump,
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cette langue étrange, intérrificace, intierepsule et intiere dangereuse.
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On l'a vu encore hier,
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quand l'une européenne a conclu un accord commercial avec l'Inde,
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un accord qui va réduire les droits de douane sur deux exportations de voiture et de vin,
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entre autres, ce n'est nul d'île,
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un nul délit, tombe à pique,
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pour envoyer un message de puissance aux États-Unis et à la Chine,
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comme l'aurait envoyé.
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L'accord avec le merco-sûr,
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s'il n'était paralysé par des sujets agricoles,
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mal gérés chez nous, en France,
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France qui, au passage, va à un moment où un autre,
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de voir faire son accueil en amento, sur les accords commerciers.
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On Dominique, ces derniers jours apportent une leçon.
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En fait, deux fleurances.
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La première est proprement politique,
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la France a raison depuis longtemps de défendre l'autonomie stratégique de l'Europe,
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du général de Gaulle,
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avec les palettes de couleurs de l'arc canciel.
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La seconde leçon est que l'arme de rétorsion dont dispose l'Europe est économique.
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Il doit y avoir un prix
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à payer pour que les autres puissances accèdent à se marcher de 435 millions de personnes
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avec cussantes droits de douane
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et pour éviter que l'Europe dégaine son fameux instrument anti-cohercition,
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son base ou cas de mesure de rétorsion.
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Évidemment une arme.
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Ne susque si on ne s'en sert pas, selon la vague.
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Mais vous dites que l'Europe bouge encore,
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mais qu'elle a du mal à se tenir de mort.
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Oui, on ne va pas décrire un monde parfait qui n'existe pas d'abord pour l'anecdote,
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mais c'est un peu plus quand même.
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Disons que l'Europe n'a pas le génie des formules
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instrument anti-cohercition.
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Ça ne veut strictement y dire.
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Et en tout cas, c'est totalement incompressible, en français, comme en anglais.
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Ensuite, l'Europe prête reste incapable d'agir sans crise,
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sans être au pied de mur,
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dès que ses adversaires relâchent un peu la pression.
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Elle est prouve un lâche sous-lagement.
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Et surtout, tout reste trop lent, tellement lent.
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Au-delà du prix légitime, payé qu'elle aurait respecte des procédiats démocratiques.
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Tout est compliqué, trop compliqué en Europe.
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Le chancelier Mertz, la Dia d'Avose, tout comme Emmanuel Macron,
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dont le mot est devenu viral.
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Sometimes, it's too slow.
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And it's to be reformed.
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For sure, monsieur le président, bien sûr.
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Bien sûr, le président parle de l'Europe,
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mais c'est tout jamais peut-être un peu aussi de la France.
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Merci Dominique-Seu à demain.