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France Inter. Dominique Seu, vous nous dites qu'on m'a gagné la bataille contre l'inflation,
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mais vous avez peur que personne ne vous croit.
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Oui, hier, l'initière, non, c'est qu'en France, c'est pris en baissée de 0,3% en janvier,
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que depuis un an, il n'a augmenté que 2, 0,3%, inflation morte, inflation terracée,
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chiffre le plus bas depuis le quasi-arrêt de l'économie ponale Covid, mais est crédible.
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Voilà, ce dont l'opinion doute quand elle compare sa opagne et de course, avec par exemple,
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le prix des œufs et les indicateurs macroéconomiques.
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Et pourtant, l'initière, avance des explications absolument indubitables.
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Le mois dernier, il y a eu 18 jours de soldes, les prix des carburants sont eux aussi reculés,
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tirés par la baisse d'écho du pétrole, même les services ont été sages.
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Alors ça, évidemment, ça peut sembler paradoxal avec les annonces en rafale de relèvement
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des primes d'assurance, sauf que l'effet se constate pour chacun d'entre nous,
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à l'échelle insanuelle, pas forcément en janvier. Bref, la bataille engagée après l'historique
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choque inflationnise de 2021-2024, post-covid et il y a la guerre en Ukraine, cette bataille a été gagnée
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et, comme souvent, ça ne fait pas l'ouverture d'égité.
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Alors, là où l'éceptique marque un point, c'est que les spécialistes considèrent que cette
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inflation quasi-moi-zero ne durera pas très longtemps, et enfin, pour l'instant, elle est là.
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Et quelque chose de me dit que vous allez encore aggraver votre cas ?
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Oui, avec la banque de France cette fois, qui a eu la gentillesse de faire les calculs pour nous.
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Écoutez ça, depuis la fin de 2019, les prix ont grimper de 16%.
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Et les salaires alors. Et bien voilà, le salaire moyen-partait, le SMPT, a augmenté de 15% entre 2019,
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jusqu'à l'automne dernier dans les entreprises. Bon, on n'a pas plus récent.
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Ce qui veut dire qu'aujourd'hui début de 2020, les rémunérations ont battu l'inflation,
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le SMIC, même plus 20% avec la revue à la récyo du premier janvier.
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Globalement, il n'y a donc pas eu de perdre de pouvoir d'achat.
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Pourquoi est-ce le sentiment àverses qui édomines ?
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Parce que c'est vrai que personne ne passe en casse de supermarché avec l'indice de l'incé en portefeuille,
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les prix de l'alimentation se sont en temps volés de 30% sans parler, bien sûr, des voitures de neufs.
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Mais à naverses, d'autres biens de consommation courant ont trouvé leur prix stagné ou presse
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comme l'abillement et les chaussures. Alors, vont-il réflorrer ?
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Qu'on en se nourrit plus souvent, qu'on s'habille, et je voudrais faire.
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C'est moi, qu'un pantalon dans le prix ne bouge pas, coûte malgré tout,
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plus cher qu'une banane qu'il forme tous les jours.
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Bon, il faut deux b-mails pour Internet, les fonctionnaires n'ont pas été revalorisés de 15%,
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ils le savent bien, de la hausse des salaires est une moyenne,
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et là, je vous donne encore un peu de contreintuitif, ce sont les cadres de privé
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qui ont été les moins augmentés que les autres, même si ils ont des avantages en attuant.
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Conclusion de miniquets.
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Alors, les prix ont vraiment grimper, mais un effet d'optique fait tout lié,
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que les hausse des salaires qu'on ne connaît d'ailleurs, qu'une fois par trimestre,
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et dont les statistiques ne sont même parfois jamais commentés.
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Voilà, j'avais premier un édito qui gratte, et je crois que la promesse est tenue.
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Deux miniquets, ce merci, on vous croit, à demain.