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Bonjour, Messieurs-Dames.
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Bonjour Thomas et bonjour tout le monde.
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Le printemps revient, les arbres sont en fleurs.
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Les premières asperges sont sur les marchés.
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Bref, la nature est en fait et il est donc temps de retrouver
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Stéphane Marie le jardinier de silence à pouces.
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En effet, c'est le printemps et comme le dit le dicton,
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quand revient le printemps, finit les légumes chiant.
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Alors, bye-bye, les better notes.
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Oh, vous avez assez vu.
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Allez, où est-ce que tu vas l'imp?
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Ce n'est pas des légumes que vous êtes venus nous parler
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En effet, je suis venu vous parler d'une fleur
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et pas n'importe laquelle.
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Il en existe plusieurs espèces, la Marguerite de Navas,
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Qu'il nous s'navarit, la Marguerite du rasque,
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on appelle aussi Chinois-Jusse Ramonius
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et la petite dernière, Marguerite, la géniardis,
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Ah bon, ben oui, je la connais pas.
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C'est celui-là, c'est qui?
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Mais enfin, mais si...
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Oh, mais si, enfin, c'est vous qui me l'avez fait découvrir.
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C'est Marguerite, la chanteuse.
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Vous l'écoutez tout le temps.
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Oh, quelle est une égote, écoutez.
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Oh, la, la, la, la, la.
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Ça fait mal aux oreilles.
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Ça fait mal aux oreilles.
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Oh, et pas aux oreilles d'ailleurs.
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C'est pour ça qu'on l'appelle la géniardis,
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Et où peut-on se la procurer, c'est fan?
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Sur France Inter, hein, dans la playlist des chanteuses féministes
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qui n'ont pas de notre famille.
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Au côté de théorie d'orage,
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Johanna, Yelle, Betty.
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Je vous ai pas, la liste complète,
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il y en a au moins de 150 000.
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Oh, quels sont subversives.
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Mais attention, la Marguerite,
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c'est comme les bûteurs notes.
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On s'atur rapidement.
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Alors alors, à la semaine prochaine.
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Ah bonjour, Fabrice Lucchini.
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Vous avez l'air soucieux.
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En effet, la jade, je suis un peu emmerdée,
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parce que en ce moment,
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je lis Victor Hugo, le soir au théâtre de l'Atelier.
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Et j'ai une critique d'itirambique dans Libération.
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Ah bah, alors là, c'est plutôt une bonne nouvelle, non?
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Bah, mais enfin, Libé qui en sens, Lucchini,
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c'est un peu comme si Jimmy Mohamet,
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dans le sensel et Chip, c'est le coca.
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Moi, mon élément naturel, c'est plus le Figaro, hein?
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Les interviews dans les bars de palaces
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par des journalistes avec des vestentouilles,
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Libé, l'incarnation du journal de gauche,
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tellement de gauche.
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Cette gauche, dont je me moque depuis des années,
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est voilà, qui se metta m'aimer.
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Du coup, j'ai peur de devenir à mon tour de gauche, forcément.
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Et en quoi, ce serait un problème?
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Bah par exemple, si je deviens de gauche,
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faut que j'écrive mon nom sur la liste de soutien
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et manuel grégoire, à Paris, au côté d'Amiès Jawi,
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l'Orcalami, ou Denis Podalides.
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En effet, là, vous sœuriez bien de gauche.
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Oui, bien de gauche.
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Tu l'as tellement bien dit, la jada.
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Moi, je n'en veux plus de la gauche à Paris.
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Je veux rachir d'adatis.
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Je n'en peux plus de voir des beaux beaux
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danser la salsa sur les quêtes scènes.
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Je veux y voir des voitures sur les quêtes scènes,
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des voitures guiaiselles qui polluent
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et qui font tous ces les beaux beaux sur leurs vélibes.
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Alors là, je vous le confirme,
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vous êtes en pleine dissonance cognitif.
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Dissonance cognitif, c'est énorme.
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Je suis de gauche, ça veut dire qu'il faut que j'arrête
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de lire Victor Hugo et que je lise Virginie Dépend.
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Ça veut dire qu'il faut que je trimme et déchets
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que je boive du van nature,
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que je manifeste le samedi place de la République
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avec un kéfié sur la tête.
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Ah ben, parfaitement.
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En revanche les rôles qu'on vous propose au cinéma,
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Si je suis de gauche, on va me proposer des biopiques
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de miterran comme Podalides.
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On va me proposer de jouer Dominique Pélico
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avec Muriel Robin qui jouera Giselle.
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Oh non, décidément la jale.
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Je crois que ça va pas être possible pour moi.
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Je me sens de droite, tellement de droite.
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Ah, bonjour, Patrick.
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Mais qu'est-ce qui vous amène?
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Le salon des vignorants indépendants
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qui ouvrent ce soir à Paris à l'espache champérée.
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Vous allez déguster des vents?
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Pas les déguster, les présenter.
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Peut-je en le savoir,
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mais sous le costume bariolet du saltin banque
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qui donne du bonheur aux gens,
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sous l'achemise français de l'écrivain philosophe
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qui écrit des bouquets sur la bienveillance
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sous le costume cravate du politicien engagé
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qui fait bouger les lignes avec son mouvement.
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Il y a un passionné de vin.
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Et bien voyez, je lignorais.
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Encore une nouvelle casquette.
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Quelle genre de vin produisez-vous?
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J'imagine que t'entends du parler des vents naturels.
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C'est la grande tendance du moment.
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Ouais, moi, je produis des vents naturistes.
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Des vents spécialement dédiés à la communauté Libertine.
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Ah, je me disais aussi, c'était trop beau.
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Oui, tu as vu complément de caquette, à ce point?
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C'est pas ta chauchette.
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Après tout, dans le pinaire, il y a pine.
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Regarde, j'en ai ramené quelques échantillons.
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Le qu'elle tu veux gouter?
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Désolé, je préfère le blanc.
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Pas de problème, j'ai aussi.
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C'est genre né aussi.
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Regarde, ça c'est une bouteille d'entre deux mecs.
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C'est comme de l'entre deux mecs pour les amateurs de plan à trois.
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C'est de la qualité.
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C'est une affelation d'origine contrôlée.
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Alors merci Patrick, mais il est beaucoup trop tôt au bord du vin, là, je vous signale.
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Pour toi, il y en a qui ne s'est pas privé de l'égouter, c'est ton chronique en
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Et Olivier Dover, ça va?
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Mais c'est pas grave, parce que les vanaturistes, c'est que de l'amour.
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Olivier Dover, ça va.
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Ça va même ferrir Louis-Baudin.