Skip to content
TrackPodcasts
businessFeb 16, 20262:48

La grande distribution, ce succès français

L'édito éco

About this episode

durée : 00:02:48 - L'édito éco - par : Dominique Seux - Malgré une concurrence féroce, les distributeurs français maintiennent leur domination sur le marché. Leclerc caracole en tête, mais d'autres acteurs comme Grand Frais et Action gagnent du terrain. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Get every episode summarized

Each time L'édito éco publishes, we email you a written briefing from the transcript — the topics, who appeared, and any specific claims, with the ad reads skipped.

Email me new episodes

Free for 3 shows. No card needed.

Hosts & guests

Transcript ready

84 searchable segments. Every word is indexed and playable.

La grande distribution, ce succès français

L'édito éco

0:00
2:48

Full transcript

L'édito écoLa grande distribution, ce succès français. Machine-transcribed; use the interactive transcript above to jump the player to any line.

France Inter. A vous, Dominique, ce bonjour. Bonjour Florence. Vous nous parlez ce matin de la Grande Distribution, ce succès français. Oui, il y a peu de secteurs économiques que ce sont les acteurs français qui dominent leur marché local de façon absolument incontestable. Le luxe est la cosmétique, la ironétique, la banque, et donc la grande distribution. Le clair, car four, les musqueteurs intermarchés, systémues et ses superrues, aux champs tous, laisse les allemands lides et al-di loin derrière, même si attention les désormais américains grand-frait et les naires l'ont des actions grignottes et se rapprochent dans votre oiseur. Publie en fin de semaine dernière, le palmarès, c'est des part de marché respectif de ces enseignes sur la période janvier 2025. janvier 2016, confirme la violence de la concurrence centrale pour gratter un dixième de point. On dit souvent que c'est un métier de centimier. Chaque centime sera produit des passes, des places, des volumes de consommateurs, les faunisseurs de ces distributeurs, agriculteurs et industriels, systèmes souvent étranglés, mais les clients eux ont l'impression qu'elles se battent

pour limiter les prix et ils leur sont reconnaissants d'avoir été de leur côté pendant la période inflationniste qui a vu les prix alimentaires grimper de 28% en trois ans. Et le clair reste numéro un ? Oui, de loin avec plus de 24% de part de marché, le groupe a réalisé selon les données publiées dans les écos ce matin, un chiffre d'affaires pour la première fois supérieure à 50 milliards d'euros hors carburant et plus de 10 milliards en 5 ans, le montant des bénéfices, le résultat financier, n'est un revanche pas connu parce que les magasins appartient à des indépendants, il faut savoir que le saut de marge est négé généralement limité de leur 2% à 2%. Mais c'est le volume encore une fois qui compte un indice qui ne trompe pas, la voiture sous vos haut de gamme du propriétaire chez tous les distributeurs qui est souvent garé à côté de la porte de derrière. Alors ce qui est indéniable, les intuitions de le clair se sont révélées payantes avec des hypermarchés plus petits que les carrefour au champ de leur du 5 000 m² qui résistent mieux que haut difficulté du non alimentaire, des prix des carburants haut plus serrés et désormais un prix du kilowatter pour les voitures électriques,

lui aussi très serré. Enfin, le pari que le commerce en ligne ne va pas tout emporter sur son passage d'où la présence de magasins spécialisés le clair autour du principal. Et quels autres tendances se dégage de ménix sur la consommation ? Écoutez, une confirmation et une inflexion. La confirmation, c'est l'irrésistible ascension de la seconde main, comme la qualifie Dominic Schelcher de Système U, nous en sommes à la 4e année de croissance ininterrompue. L'inflexion, c'est le coup d'arrêt donné à l'ultra-fast fashion après le scolaire chine, moins de % 2025, après plus 49 % en 2023 et plus 62 % en 2024, d'après l'observateur BPCE, on ne sait pas si c'est une surprise, les consommateurs ont donc une conscience. Mais oui, merci Dominic Schelcher à demain.

More episodes

More from L'édito éco

View all episodes →