Et c'est l'heure de l'Édito Eco avec Collie Vier-Babou.
Bonjour Olivier. Bonjour Dimitri, bonjour à tous.
Vous nous parlerez ce matin des inégalités non pas pour les dénoncer une fois de plus,
mais vous dites que ce n'est pas le vrai problème de la France.
Oui, Dimitri, les inégalités sont devenues un réflexe politique, un motothème.
On les invoque pour expliquer à peu près tous les mots de la société, le malètre,
la défiance, la colère sociale, la lutte contre les inégalités et la colonne vertébrale
de nombreux programmes comme si leur nosivité allait de soi,
mais c'est justement quand une idée paraît évidente qu'il faut commencer à la questionner,
parce qu'en l'occurrence beaucoup de raisonnements politiques reposent ici sur du sable.
Vous êtes en train de défendre les inégalités.
Alors il faut d'abord être précis, personne ne défend les inégalités endroits,
personne ne défend les inégalités de chance.
Quand on parle d'inégalités aujourd'hui, on parle presque exclusivement
d'inégalités de revenus ou de patrimoine.
Ce qu'on n'a plus autrefois des inégalités de condition ou de fortune.
La question est donc simple.
En quoi le fait que mon voisin gagne plus que moi,
roule dans une voiture plus chère ou habite une plus belle maison,
n'uit-il à ma vie, à ma santé, à mon bien-être ?
Pourtant de plus des années, on nous explique que les inégalités rendent les sociétés malades.
Oui, l'idée impécite, c'est ça.
Un plus une société inégalitaire, plus elle serait anxiogène, violente, dépressive.
Or une étude récente publiée dans la revue Nature,
bien sérieusement, bousculer ce dogme.
C'est une métanalyse de 168 études qui porte sur plus de 11 millions de personnes
et qui n'existent pas de liens robustes et systématiques entre inégalités économiques et bien-être ou santé mentale.
Autrement dit, l'inégalité en tant que tel ne pèse pas dans les déterminants du bien-être.
C'est assez contre-intuitive quand même.
Pourtant, c'est évident qu'en tenir réfléchie,
cette étude montre que d'autres facteurs comptent infiniment plus la pauvre terrelle,
la stabilité économique, la qualité des liens sociaux, la sécurité,
l'accès aux ressources locales.
Pas les cas avec le voisin.
En fait, c'est simple.
Le problème n'est pas que certains et plus.
Le problème, c'est que certains n'est pas assez.
Oui, faire l'inégalité, le cœur du débat public est une erreur.
Ce qui améliore le bien-être, ce n'est pas de rabesser le plafond.
C'est d'élever le plancher.
Le prix Nobel, la martyacène propose de s'intéresser aux capacités de base,
soit un nourriture et ducation.
Pour juger du bien-être et de la réalité de la liberté,
on pourrait aussi invoquer le principe de différence du philosophe John Rolls.
Des inégalités sont tous les rappes, des leurs qui sont efficaces,
car profitons à tous et d'abord au plus défavorisé.
Alors justement, cette richesse, c'est ce que chez nous,
elle profite au plus défavorisé.
Oui, vous voulez une illustration pour le coup contre intuitif,
figurez-vous que Zéta Zuni.
La construction de logement, y compris des logements de luxe,
a entraîné une baisse d'éloyer des logements plus modestes.
Mais le meilleur argument, c'est comme celui-là,
répond qu'en France, si on considère que 43% des Français
les plus riches payent pour les autres comme l'abontrer l'incé,
à travers la contribution fiscale,
c'est que les riches alimentent notre lourd système redistributif.
Vous le dire que la plupart de nos politiques font fausses routes
quand ils font de la lutte contre les inégalités, leur priorité.
Alors, de nos dirigeants,
être s'intéressés plus à la chasse aux différences,
qu'au dynamique de création de richesse et de liberté,
qui font le vrai bien-être collectif,
la focalisation obsessionnelle sur les écarts,
nourrit surtout les ressentiments, c'est la prospérité
bien plus que l'égalité qui importe.
A signature européen, Olivier Babo, merci beaucoup Olivier.