Et à 7h19, sur un repain d'imitri-pave-lingue, co-plaça les dysphoriques.
Bonjour Olivier Babou, bonjour Dmitry, bonjour Anissa, bonjour Olivier.
Olivier, le word impact summit, c'est tenu à Paris en fin de semaine dernière.
C'est un grand mai, si je puis dire, sur le climat, vous posez une question polémique à cette occasion.
Si et si nos politiques publiquées de transition écologique n'avaient en réalité aucun effet
ou presque sur nos émissions de gaz à effet de serre.
Oui Dmitry, c'est Samuel Furfarif qui est professeur en géopolitique de l'énergie
et François de Rougie, ancien ministre de l'Ecologie, bien connu,
qui pose cette question qui fâche dans un entretien publié sur le site Atlanticole.
Le discours climatique est par tous les contraintes s'accumulent les taxes
si mais les émissions mondiales de CO2 continue d'augmenter.
Depuis 1992, des grands engagements internationales ont progressé
ces émissions d'environ 66% donc à l'échelle mondiale.
Autrement dit, jamais on a autant parlé d'écologie, jamais on a autant émis.
Oui mais si on regarde que l'Europe, Olivier, on a quand même quelques résultats.
Oui, l'Europe a réduit ces émissions mais pour des raisons qu'on oublie souvent de rappeler.
D'abord, l'intégration des pays de l'est dont les économies très inefficaces se sont modernisées,
il s'agissait de gagner un facile presque mécanique.
Ensuite, le nucléaire, notamment en France, qui a remplacé massivement le charbon
et enfin la faible croissance.
Bah oui, moins d'activité, c'est aussi moins de consommation d'énergie,
il n'y a pas de quoi pas voiser, c'est pas exactement modèle exportat.
Et pendant que l'Europe se félicite, le reste du monde lui a pollu ?
Exactement, il faut-il le rappeler, le changement climatique,
c'est un problème mondial, pas européen,
or 87% de l'énergie consommée dans le monde reste fossile.
Léolien, le solaire, ça représente qu'environ 3% de l'énergie primaire mondiale.
Pendant que l'Europe se contraint, l'Asie, l'Afrique, l'Inde, continue d'augmenter leurs émissions
pour une raison simple, travailler, produire, vivre.
Et pourtant, on demande toujours plus d'efforts aux citoyens européens.
Oui, avec une écologie devenue morale, qu'une pabilisante parfois punitive,
on explique au français qu'il devrait moins se déplacer, moins consommer, moins voyager,
parfois moins faire de bébé, n'est-ce pas ?
Alors même que l'impact global est absolument nul,
résultat à une rupture de confiance.
Les gens voient bien car ça ne change rien à la trajectoire mondiale.
Mais là, qu'est-ce qu'ils fonctionneraient vraiment en se l'en vous ?
Bah il faut le dire, c'est l'innovation.
Historiquement, les vrais baisse d'émissions viennent des ruptures technologiques,
le nucléaire, l'efficacité énergétique tenée,
le remplacement du charbon par le gaz aux États-Unis,
grâce aux gaz de chistes et oui, une voiture consomme aujourd'hui aussi deux fois moins qu'il y a 25 ans.
C'est pas la sobriauté imposée, c'est pas des machines bureaucratiques, c'est le progrès.
Et en clair, on se trompe de combat ?
Les symboliques efficacités réelles ont n'empile des objectifs réalistes,
comme la neutralité carbone, 100% renouvelable,
sans regarder les ordres de grandeur physique.
Et on a fait obliger notre économie sans sauver le climat.
C'est cette écologie instrumentalisée par des politiques partisanes
qui a perdu tout crédit.
L'écologie ne serait efficace que si elle est pragmatique, technologique et mondiale.
Merci à vous Olivier Babos, signature européen.