Si quelques navires continuaient de traverser le détroit depuis le début de la guerre, des bateaux battants souvent pavillon iranien, indien ou grec, le trafic a baissé de 95%... et de nombreux navires restent bloqués. C'est le cas de l'équipage indien du capitaine Raman Kapour.
À travers son hublot, il voit des dizaines de pétroliers bloqués comme lui. La peur augmente : "les vivres commencent à manquer à bord. La situation risque de devenir critique, nous avons déjà commencé à rationner la nourriture", raconte Raman Kapour à RTL.
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