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businessFeb 11, 20262:54

Macron, Sisyphe et l'Europe

L'édito éco

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durée : 00:02:54 - L'édito éco - par : Dominique Seux - Question impertinente : est-ce que c'est parce qu’on dirige un pays politiquement fracturé, pays qui est dans une situation budgétaire catastrophique, et qu’en plus l’opinion ne vous aime plus, voire vous déteste, est-ce que cela est suffisant pour avoir tort sur tout ? Non. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

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Macron, Sisyphe et l'Europe

L'édito éco

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L'édito écoMacron, Sisyphe et l'Europe. Machine-transcribed; use the interactive transcript above to jump the player to any line.

France en terre. L'Évito Eco, avec concours ses âmes, le concours d'entrée à 14 grandes écoles de commerce internationale après le bac. Plus d'infos, sur concours, tirer ses impônettes. Dominique, ce s'est imagé ce matin, Emmanuel Macron nous dit de vous pouce, encore son rocher de 6 ifs sur la montagne européenne. Question impertinente, est-ce que c'est parce qu'on dirige un pays politiquement fracture et pays qui est dans une situation budgétaire catastrophique et qu'en plus, l'opinion ne ne vous aime pas, voire vous déteste, est-ce que c'est suffisant pour avoir tort surtout non, sur l'Europe et Emmanuel Macron, a eu raison avant tout le monde, en tout cas sur le diagnostic. Dès 2017, à la Sorbonne, il a l'air-t-est sur la nécessaire souveraineté à reconquer rire, sur les risques de dépendance vis-à-vis des États-Unis et de la Russie et de la Chine, et sur des préférences européennes, à mettre en place, au part avant quand il travaillait avec France-Colande, il avait déjà plaider pour un emprunt européen. Ce que nous avons sous les yeux, a validé ces analyses, la Chine nous considère comme un marché d'ajustement pour ses produits et les États-Unis qu'on a un objet de coercition

résume un diplomat européen. Alors qu'oppropose le président ? Pour relancer la machine avant plusieurs réunions informées dans le BGX, c'est mercredi et je dis le résumé dans une interview à plusieurs médias européens, il est intéressant de noter que ces différents médias n'ont pas retenu la même chose. En France et en Italie, c'est son appel renouvelé en faveur d'un emprunt européen de plus de 1 000 milliards d'euros pour financer l'innovation qui en marquait par hierom. On le sait, aime les dettes en Allemagne, un confrère attitré avec une formule du président français, je la cite, si nous ne faisons rien l'Europe aura disparu dans 5 ans, à Berlin, on est ici du vertige de l'histoire, à Londres, c'est son affirmation que le bras de fer va continuer avec les États-Unis, Donald Trump, sur le coin land et le numérique, pragmatisme, Anglo-Saxon, bref, bref, le paysage n'est pas interprété de la même façon. Il y a des subtilités des décalages aussi sur les solutions. Oui, le problème de la réponse européenne aux défis actuelles et doubles, on a mentionné 6 ifs, on peut parler aussi d'un jour sans fin, Crédalerte, rapports, sommets, sommets, rapports, Crédalerte, et on recommence en boucle beaucoup de phrases, même utiles

comme celles du rapport dragu, mais à la fin ça bouge à peine d'un millimètre d'où l'impression d'immobilistes. D'immobilisme, ces jours-ci il y a tant de sujets en l'air qu'on ne sait pas les quels vous retomber la préférence européenne et les Eurobonds vers ce français où la simplification de le marché unique, version italologique ou les deux ou les quatre, on s'y perd. Tout concours pour qu'ils ne se passent pas grand-chose une fois de plus et que les Européens ne retoment pas sur leur pied, surtout que les forces et receptiques travaillent au corps les nations. On sait aussi que la force de conviction du président français est fortement émoucée, ne serait-ce que parce qu'il sera parti dans quatre heures moins. Alors, tout concours vers l'échec, sauf justement une chose, la pression des armées explicite que font courrer à l'émenace militaire russe, commercial chinoise et numérique américaine, tout est donc encore possible il faut imaginer si j'y ferais. Merci Dominique Seul, demain.

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