Le Rougera, l'archive du jour.
Bonjour, Mademoiselle Jard.
Alors M. Baladur, hier soir vous avez regardé
Campagne Intime, le documentaire tourné
pendant la compagnie présidentielle de Nicolas Sarkozy.
Bah Nicolas Sarkozy, le précédent président de la République.
Nicolas Sarkozy, vous dites.
Effectivement, ça me dit quelque chose.
Dans ce documentaire, il y a une scène où vous venez le voir,
le soir de sa défaite.
Mais la défaite de Qui ?
Ben, de Nicolas Sarkozy.
Donc, dans Campagne Intime, le soir du deuxième tour,
on vous voit évoquer l'avenir.
Mais l'avenir de Qui ?
Tu ça peux vous faire plaisir de dire que
vous m'avez vu dans ce documentaire,
bien, je ne vais pas vous contrarier.
Allez-y, dites que vous m'avez vu.
Quand vous avez évoqué l'avenir, est-ce que, au fond de vous,
vous ne pensiez pas un peu au suite de la faire Karachi ?
La faire Karachi, monsieur Baladur,
dans laquelle des juges viennent d'être autorisés
à enquêter sur le rôle éventuel,
joué par celui qui fut votre ministre du budget,
Mon ministre du budget ?
Et mon porte-parole.
Mais de qui vous voulez parler ?
Oh, ben décidément, hein.
Ce Sarkozy, je sais plus qui il a, vous y tenait.
Si vous y tenait d'accord, je le connais.
Ça vous va comme ça ?
Et maintenant, je vous demande de vous arrêter.
Le virage social libéral pris par le président Hollande
ainsi que le pacte de responsabilité.
On se met un certain trouble
dans les rangs de l'opposition de coin aciété Jean-Pierre Raphaun,
qui est venu se confier à Nicolas Sarkozy à son bureau de la rue Miro-Ménie.
Ce qui amène nos amis à l'OMP,
sont des artsçonnés débouls seuls et turnobolés.
avec toutes ces promesses,
en patron내 nos cop lères
sous le pied ils ne la copent.
Excuse me la copme pour�外e français Pierre
C'est que tu paniques à ce mois
parce que le donjon de la rue du cirque a décidé d'appliquer.
mon programme qui disait que c'était d'l'� dos
avec des morceaux du trah libéralis driedon.
Justement un président Nicolas,
Il y en a parmi nous qui disent que là où tu as échoué,
Hollande va réussir, il va réussir.
Et moi-même, je te l'avoue humblement.
Et je te prie de bien avoir la bienveilleuse d'accepter,
de me parler, de me pardonner.
Dans un moment de faiblesse, j'ai dit, oui, je l'ai dit, j'ai dit.
J'aime aussi de j'ouvre mes guillemets.
Il faut dire clairement que le changement de discours de François Londres
Non, mais tant d'autres, si je comprends bien,
c'est aussi fiable que le crockement de la sarte qui a dit sur TF1,
c'est une politie qui redonne confiance d'entreprise.
Je la soutiendrai, c'est ça, sans parler de borlots et de barois,
qui sont prêts à soutenir le gouvernement,
que s'il y a du concret, qui disent, il y a du concret.
Décidément, il n'y a plus que le maire,
des meuls doigts, j'enfonsois copé pour se méfier du que t'as atteinture.
Mais je ne te traînerai jamais, Président Nicolas,
Même si, grâce à François Londres, des millions de Français,
réussissent à trouver un emploi.
Je ne te traînerai pas.
Vas-y, vas-y, c'est ça.
Retourne le couteau dans la plaie pour le Chinele.
En tout cas, il y a un emploi que tu trouveras, jamais en 2017,
vu que mon gtume soutien, c'est celui de ministre.
Mais tu sais que je veux aller plus haut comme le chantier,
On allait me percher à la place qui revient au Président du Sénat.
Et, bah, tu sais, la Sénat n'en plait, hein ?
Tu en singes, jamais, le boss, en 2017.
Autre chose, bonjour, M. Gaudin, bonne année.
Bonjour, Pichou, M. Gaudin, et puisque je suis encore dans l'État,
pour vous la soirée de l'État,
je suis en train de l'envoyer à l'élection du Sénat.
Je suis en train de l'envoyer à l'élection du Sénat.
Dans l'État, pour vous la souhaiter, bonne année.
A vous, ainsi, comme M. Basin, bonne année, M. Gaudin.
C'est l'un de tous les auditeurs.
Alors, Jean-Claude Gaudin, selon un récent sondage,
votre rival, Patrick Menoucci,
vous devencerait au deuxième tour des municipales en mars prochain.
Qu'est-ce que c'est que toutes ces fariboles électorales ?
Au second tour, M. Gaudin, vous êtes crédité de 40 % des voix
et Patrick Menoucci de 41.
Je vais vous dire une bonne chose.
Ceux, M. Menoucci, le tartarain des urnes marseillaises.
Alors moi, je dis qu'ils partent à la chasse au voie,
c'est tartabane de la cannabis,
qu'il a eu bien tête,
ce matin mort des isolors fosséens.
Et tout niveau bien, je vais même lui laisser prendre
tout de l'avance qu'il veut,
quand je sais que le trotto marse,
il reviendra pour nous.
Vous êtes bien sûr de vous, M. Merd.
Ce M. Merdoucci me fait penser à cette vieille fable provincial,
que les pêcheurs de notre vieux port racontent à leurs enfants.
L'histoire du mérou qui voulait se faire aussi gros qu'à la balaine.
Et bien, à la fin, le mérou s'enfe le si bien,
se gonfle tellement qu'il crève,
car quand il s'enfe le trotto, le mérou pète.
Alors, M. Merdoucci, à bonne entendeur et salut.