Ce lundi, sur Europe 1, Olivier Babeau s'intéresse à la promesse de l’encadrement des loyers qui refait surface pour la campagne des élections municipales.
Olivier, la campagne municipal démarre à peine déjà une vieille promesse refait sur face renforcé l'encadrement des loyers.
Oui, c'est fascinant, Dimitri, à chaque élection local ressort la même recette des loyers sont trop chers, bloquons les.
Le maintien ou le renforcement du blocage des loyers figurent dans la plupart des programmes des candidats de gauche dans les grandes villes françaises.
Et alors, c'est une mesure qu'elle a d'être du bon sens.
Alors, c'est nélastre, c'est nélastre que l'apparence du bon sens.
Je me permettrai de citer une fois les pacoutus, mais une note de l'institut s'appient ce que je préside.
Et fait donc, l'observatoire immobilier dirigé par Jérôme Révie rappelle que l'encadrement des loyers agrave la crise du logement au lieu de la résoudre.
Le consensus économique est écrasant.
Une métanalyse internationale portant sur 196 études empiriques sur près de 60 ans, montre quoi ?
100% des études concluent à une mauvaise allocation des logements sous encadrement.
96% des études constatent une baisse de l'ambidité présidentielle.
75% observe une réduction de l'offre et une dégradation du parc.
Et une large majorité relève une hausse déloillée dans le parc non encadré.
Alors, entremandis en bloc les loyers d'un côté, ça finit par les faire monter de l'autre.
Exactement, on protège et le catère déjà installé à court terme.
Mais on exclut en fait les nouveaux entrants, les jeunes, les actifs qui arrivent, les familles, qui cherchent à se loger.
On rigide ifin de marcher, on aura réfié l'offre, on transforme une pénurie en pénurie ministrée.
En fait, effectivement, on n'a pas envie de quitter un logement avec un loyer encadré.
Mais enfin, les loyers malgré tout, ils sont trop élevés.
Beaucoup de gens qui vivent dans les villes le disent, il faut bien agir.
Ah oui, il faut agir.
Et encore, faut-il agir sur les causes ?
Le problème du logement en France, c'est pas que les propriétaires sont méchants.
C'est qu'il n'y a pas assez d'offres là où la demande explose.
Contreindre les prix dans un marché en pénurie, c'est comme casser le terme omède pour faire baisser la fièvre.
Les exemples étrangers sont pourtant connus, Berlin, Stockholm, San Francisco, partout la mécanique.
Chute de l'offre, contournement, des gradations du parc.
Et en France ?
En France, le parc le catif privé, ce sont 7,4 millions de logements, des tenus majoritairement par des particuliers,
pas des fonds spéculatifs anonymes, mais des ménages qui investissent entre tiennes, prennent des risques.
Quand on réduit la rentabilité, quand on multiplie les contraintes que font-ils,
il retire le bien du marché, le résultat en le voie déjà, un marché gelé, des fils d'attente,
des candidats à la location qui se battent pour un studio.
Donc, selon vous, selon vous, l'encadrement des loyers, c'est une illusion politique.
C'est une tentation électoraliste, l'encadrement des loyers,
ça donne l'illusion d'agir en réalité et le fiche de la crise.
C'est simple expliquer en meeting.
Je bloque les loyers et les gens applaudissent, ça semble généreux.
C'est beaucoup plus compliqué de dire, je vais libérer du foncier, simplifier l'urbanisme,
stabiliser la fiscalité et encourager l'investissement.
C'est pourtant la seule stratégie cohérente.
Tout ce qui prend un peu de temps, mais politiquement, c'est pas hyper rentable.
C'est plus compliqué, c'est plus compliqué, c'est plus compliqué.
Merci beaucoup Signature.
C'est une nature européen, Olivier, Bobo, Merci Olivier.