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France Inter, France Inter, le 18-20 Fabien de synthèse.
Deux grandes villes français sont sur un bateau trois candidats dans chacune d'entre elles.
Dimanche quatre hommes et femmes vont tomber à l'eau et qu'est-ce qu'il reste ?
Et bien peut-être les présidentiels de 2027 nous avons mis.
Marseille est pari dans le téléphone sonne ce soir de laboratoire peut-être
de ce que nous verrons dans à peine plus d'un an à l'échelle nationale.
Parce que toutes les deux nous offrent une sorte de répétition générale
des tempêtes de cerveau politique qui vont façonner la présidentielle à gauche.
Entre le PS et les insoumis, ça c'est Paris avec Sofia Chiquiro qui reste dans la course
et qui a donc relancé la possibilité d'une victoire de rachet d'adatis.
A Marseille c'est la droite qui voit double avec l'ailer Martin Vassal
qui reste qui n'a pas voulu les séduchants au RN, Franck et Alisio.
A chaque fois pas de copier collé, Paris n'implique pas qu'une messoie dite,
ça y met derrière les enjeux municipaux et merges les grandes questions
qui vont structurer la présidentielle, l'Union des Gauches,
l'Union des Droits, la densité aussi du ralliement des électeurs
quand leur champion n'est plus sur la liste.
Peut-être même d'ailleurs et nos invités nous aideront à répondre à cette question
que si la gauche perparie à cause d'un éparpiment des voix,
ce sera une sorte de casseus bédie pour la suite qui efface en inscrutant
toutes les fusion qui pour certaines se sont déroulées plutôt sans eux.
Entre RN et LR, Marseille et l'un des symptômes, pas d'alliance,
Paris elle montre justement l'esquise d'une fusion à droite
avec cette singularité puisque le RN n'existe pas à Paris,
c'est reconquête qui prend cette place, ça rend peut-être les choses un peu différentes
et deux villes en tout cas mettent les parties devant la même équation
comment l'emporter s'en rassembler, comment conserver aussi les électeurs modérés
dans chacun des camps. Nous avons jusqu'à 20 heures pour y réfléchir
et c'est le téléphone sonne, soyez bien vite.
Et voici Jean-Louis qui est à Marseille justement.
Bonsoir Jean-Louis, soyez bienvenue.
Bonsoir.
Bonsoir.
On vous écoute Jean-Louis.
Je précise déjà que je suis norseillé depuis toujours
et que j'ai voté du manger dernier.
Bonsoir.
Bonsoir.
Bonsoir.
Une situation quasi habituelle où les camps d'Ida souhaitent,
c'est à moins de 5 à 20 tout à très vite,
et qui s'aiment être une finalité pour eux,
alors qu'au contraire, selon moi, tout commun que sur le moment-là.
En résumé, l'impression ne mette-t-et particulièrement au flou
d'accepter cette expression.
Alors, je résume un petit peu la situation où vous l'avez fait,
mais quand même, je résume la résumé.
D'ailleurs, le maire a un place concerné de sa vie s'est échangé,
montrant une de pas vouloir de compromissions avec elle et si,
mais selon moi, intérieurement, je vous étamme très fort
un rapport des voies élégies à sa paver.
Sachant que le candidat élégie s'est retiré sans consignes de vote.
Idèles pour un lesion, le candidat Éren,
qui compte garder son allé Torah,
ne c'est pas d'appel aux électeurs de la droite dite classique,
mais espérons- lui aussi très fort,
intérieurement, un vote utile de cette droite.
Cette droite représentée par Madame Basale,
qui se maintient, car elle ne peut pas s'aller au Éren,
sous peine de disparaître.
Sachant qu'elle a cité dans sa campagne,
la devise de pétain,
travaille, chameille, patrie,
volonté roman ou par erreur.
Donc, je dirais en résumé, c'est quasiment du pagnol,
vous portez bon, mais cela soit nous faut.
Eh bien écoutez, merci d'avoir cité de pagnol.
En tout cas, j'en louis, merci beaucoup,
qui résume plutôt bien.
Effectivement, la situation marseilleuse,
puis on va voir jusqu'à quel point on en tire des conclusions
qui sont plus larges pour discuter ensemble,
jusqu'à 20 heures autour de la table,
il y a Sophie Dravenel, bonsoir.
Ou bonsoir.
Il y a toujours des politiques indépendantes,
il y a lui de Viggan, bonsoir.
J'en ai les politiques à la tribune dimanche,
et puis il y a aussi l'orance,
puis on est Victoria Koussage au salue,
toutes les deux, du service politique de France Inter.
Votre avie à tous, peut-être Sophie Dravenel,
pour commencer.
Il y a raison, notre ami Jean-Louis,
est-ce qu'on n'est pas au fond
dans un marseille comme à Paris,
mais peut-être au sérieux,
où chacun est confronté à la fois,
dans ses choix,
mais aussi dans ses contradictions,
c'est-à-dire dans les choix,
effectivement, qui sont des choix clairs,
elle n'aura pas d'alliance,
elle a fait jouer sa carte,
puis dans les contradictions entre le PS et elle et son fils,
la droite, entre elle et son horizon,
dans la prison, tout est résumé dans cette grosse ville-là.
Absolument, et moi je dirais, en plus,
pour compléter ce que vous venez de dire,
le flou qui entoure aujourd'hui les frontières des parties,
parce que évidemment, et lui, il a très bien dit,
je crois que c'était Louis.
Jean-Louis, notre editor, pardon Jean-Louis,
et les frontières sont évidemment pourreuses
et de plus en plus pourreuses,
parce que on est en route vers 2027,
dans une hésitation entre une recomposition,
entre la gauche et la droite,
et un éclatement global, des gauches et des droites.
Et là, on le voit très bien à Marseille,
avec Benoît Payant,
qui espère aussi bien sur sa droite,
parce que son ancrage chrétien de justice sociale
peut aussi toucher tout un électorat
de Martin Fassal, qui ne foudra pas justement,
en raison de cette ancrage,
que j'appelle globalement du chrétiennisme social,
le radicalisme du Rassemblement National,
et il sait qu'il aura aussi, sur sa droite,
contrairement à Paris, ce désistement de ses bastiens de l'ogu,
qui valait ses libres cours à une alliance très pragmatique,
qui est finalement celle du patron du PS, Olivier Ford.
Au fond, dans l'impression, lui de Vic Vigogne,
je vous ai vu Victorian,
vous inquiétez pas qu'il lève le doigt,
c'est un formidable cher comme ça.
On a l'impression que, au fond, chacun,
et en tout cas, elle senti mon être conforté
dans ses propres choix au fond.
Et c'est peut-être pour ça aussi,
que chacun est dans ses bottes,
LR se dit, mais nous, on n'a pas besoin de cette alliance-là,
et d'ailleurs, il n'est pas question de la faire,
elle est fille de son côté,
et dans un autre registre,
peut-être pu parisiens se dit,
mais nous conforter aussi dans notre stratégie-là,
donc au fond, on se retrouve dans une situation
où, c'était du coup, en quelque sorte, non ?
Ce qu'on voit, effectivement,
c'est que, avant cette élection,
beaucoup imaginez qu'on verrait,
dans certaines villes,
l'Union des droits à l'œuvre.
Effectivement, on ne la voit pas,
et à part quelques exceptions très rares,
qui se comptent sur les doigts d'une main,
mais la frontière est très étanche.
J'ai une exception à retence pour la cité,
mais qui est encore,
qu'il y avait qu'un tissu lié,
puis pour l'envers,
ou pour l'envers,
qu'il y avait qu'un reconquette,
et puis contre le Robert,
je crois quelque chose comme ça,
en scène émarne,
où là, le candidat LR a fait alliance avec le RN,
et il était tout de suite exclu par les républicains.
Du côté des républicains,
la ligne est assez claire,
à part ce qui s'est passé un peu aujourd'hui anisme,
et peut-être qu'on y reviendra
après les propos de Bruno Rotayos matin.
C'est assez clair,
il n'y a pas d'alliance
avec le rassemblement national,
la frontière est extrêmement étanche,
contrairement à ce que beaucoup disait,
et on a même vu, au soir du premier tour,
Bruno Rotayos désiné clairement
le rassemblement national,
comme l'adversaire,
donc c'est quelque chose très clair,
et qui va durer comme ça,
jusqu'en 2027, globalement.
Et jusqu'en 2027,
pardon, après premier tour,
non, c'est un préclanique saute.
C'est après le bon premier tour,
effectivement,
que sans doute qu'à républicains,
sont là,
il y aura sans doute des choix très différents
au sein du parti,
et peut-être même un point en amont,
ou selon la configuration,
si il doit refiler,
et le candidat unique de la droite et du centre,
qui cascent tout de certains élères,
je pense, à François Xavier Bellamy,
par exemple,
qui ne le soutiendront pas,
et qui feront peut-être que,
François Xavier Bellamy,
le numéro 2 du parti,
qui feront peut-être un autre choix,
vous évoquez la France Insoumise,
là, c'est aussi,
on a vu, à cette occasion,
toute le sens,
tactique,
de Jean-Luc Mélenchon,
qui a su piéger,
magnifiquement,
le parti socialiste,
et faire en sorte que des socialistes,
dépendent de lui,
dans un nom très important de vie,
et se trouve pris en contradiction
entre leurs déclarations et leurs actes.
Victor, y'a d'abord,
et puis Laurent s'appréciez.
Oui, ce que je tenais simplement à souligner,
c'est que certains font une lecture très locale
du scrutin des élections municipales
et c'est vrai, finalement,
dans deux tiers des communes,
qui n'avaient qu'une liste,
notamment dans les plus petites communes.
Mais il est vrai aussi,
que le terme laboratoire,
convient parfaitement aux deux villes,
Paris et Marseille,
puisque ça cristallise
un peu toute l'étention
entre les partis politiques.
Et que ce soit, à la fois,
benoît Payant pour Marseille,
à la fois Emmanuel Grégoire,
les deux jouent,
les libresistes.
C'est-à-dire qu'à la fois,
il ne veulent pas s'allier
avec deux insoumis,
qui, d'ailleurs, font figure de repoussoir,
puisque ce sont deux insoumis,
l'inert, comme on dit,
très proche de la ligne de Jean-Luc Mélenchon,
Sophia Chiquero,
qui a été, qui est une très, très proche
du leader insoumis,
et il y a Sébastien de Logueux,
qui a été chauffeur,
il me semble, du leader.
Donc ce rôle des kilébristes est compliqué,
puisqu'il veut les voir des insoumis,
tout en refusant ce projet d'alien,
et donne effectivement,
c'est ce qu'on entend chez Jean-Louis,
et donne ce sentiment
qu'il y a des magouts
qui entrelimaient,
des tractations pas très glorieuses
pour la politique,
et qui peuvent nuire aussi
à cette envie d'aller voter.
Sauf que le sentiment qu'on a
l'aurant se perron jusque-là,
c'est que c'est la stratégie elle et fille
qui a fonctionné,
et c'est le PS qui s'est pris les pieds dans le tapis,
puisqu'il y avait une ligne nucléaire de certains
au PS,
François Hollande,
qu'on entendue,
Raphaël Glouksman,
qui est place publique,
et d'autres aussi,
qui disait alliance pas question.
Ailleurs, il y en a eu plein,
même pas alliance,
d'ailleurs fusion,
il y a une vraie différence entre fusion
et événement de fusion technique.
Exactement.
On parle de fusion,
c'est une coalition,
c'est un accord qui dit pas son nom,
et de la même manière le PS aujourd'hui,
il nous explique qu'il n'y a pas d'accord national,
quand il y a 9 villes de cette importance,
tous les limoches,
clairement,
faire en note,
avenir, on Grenoble,
besoin son,
où les listes ont fusionné,
on est quasiment dans un accord national,
donc il y a une forme d'hypocrisie
de la part des dirigeurs du PS,
à dire aujourd'hui,
on a été obligé afin,
alors il reprenne ce terme de front républicain
pour s'opposer à la droite,
on a été obligé de s'allier
avec, en gros, le diable et les filles,
tout en expliquant, par exemple,
qu'à Toulouse,
Pique Malle n'est pas,
François Pique Malle n'est pas
exactement un proche de Mélenchon,
ce qui était assez fou,
parce que de toute façon,
il a été complètement formé,
tous les jeunes députés de les filles
qui ont été envoyés au front de ces municipales
sont des proches de Mélenchon,
formés par Mélenchon,
donc le PS se raconte une histoire,
précisément,
et c'était le thème de l'émission,
en vue de la présidentielle,
et il y aura sans doute
à la fin du second tour,
un règlement à mon avis,
un peu au Cécoral au sein du PS,
entre la ligne droite-art,
d'entre guillemets,
portés par François Hollande, etc.,
et la liste, portés par des gens
un peu comme Arthur de la porte,
qui eux sont plutôt pour des alliances,
en tout cas, quand c'est nécessaire.
Plus qu'on est pilhe dessus,
je voudrais qu'on écoute Mathieu,
qui prend la suite de la conversation.
Bonsoir Mathieu.
Bonsoir Fabien.
Vous écoute.
Je vous appuie à propos de Marseille,
parce que moi, j'ai été très choquée,
du fait que Miers Sortan,
ne voulait pas s'allier les filles,
elle est fille,
je l'ai trouvé très responsable
du coup on se retire.
Mais en prenant le risque de perdre ses voix,
il n'avait ce que de faire passer le SN,
et franchement le SN à Marseille,
ça m'y est obligé.
Merci Mathieu,
pour votre appel.
Ce que je trouve intéressant,
Sophie Dravinelle,
c'est qu'au fond, c'est évidemment une bataille électorale,
c'est aussi une bataille de récits.
Et on a l'impression que le récit,
j'ai presque envie de dire plus le récit,
mélancholyse que le récit, elle est fille,
à fonctionner,
peut-être que le récit,
RN, marche aussi,
c'est vraiment une histoire de récit.
Oui, absolument,
parce qu'on vraie,
en réalité, sur leur terrain,
ni il aura son nombre national ni elle est fille,
non vraiment,
c'est pas guillemette,
non, mais non pas du tout,
ils n'ont pas pété les scores,
si je peux me permettre,
ils ont vraiment,
on le voit pour le rassemblement national,
ils ont passé 325 listes,
en 2020 à 492,
en 2022,
plus 4300 candidatures,
ils passent sans doute
pas plus de la vingtaine de villes
par rapport à la dernière fois
où ils étaient 13,
donc en fait, rien pour le rassemblement national,
voilà.
Et pour les insoumis,
c'est pareil,
des villes comme Evry,
dont on ne parle pas,
qui était...
Ils avaient beaucoup des scores.
Oui, ils avaient beaucoup d'espoir,
le centrist a été réélu au premier tour,
des proches de Jean-Luc Mélenchon,
à côté de Montpellier,
qui ont été éliminés
dès le premier tour aussi,
et d'autres,
donc, en revanche,
et par exemple, à Roubaix,
et c'est un demi qu'il ne faut pas occulter,
au Baix, il y a 37% de participation,
et je pense que le récit à Roubaix,
comme d'ailleurs à Montpellier,
s'incarne dans les choix
qui ont été faits des candidats,
qui sont beaucoup issus de la diversité.
Et ça, c'est une force de Jean-Luc Mélenchon,
qui a joué la campagne présidentielle
pendant toute sa campagne,
avec des choix de thèmes extrêmement puissants,
extrêmement mobilisateurs,
pour le préparer lui,
à entrer sur ce terrain.
Et là, où il a réussi quand même,
par rapport à renaissance, par exemple,
c'est vraiment à introduire ces candidats
dans les villes et à les faire élire.
Et pardon, par exemple,
à les évicteurs,
et à nous,
et à mobiliser un électorat abstentionniste
sur le plan purement s'appuyer,
et sur lequel il compte s'appuyer,
en vue de la présidentielle de nous.
Total.
Et ça n'est vraiment intéressant,
parce que le candidat est un candidat
qui vient au départ du Parti communiste,
qui a été formé par les communistes.
Et qui, et quelqu'un qui a un niveau exceptionnellement
conscientisé,
c'est quelqu'un dont on va sans doute entendre parler,
au-delà même de la ville de Saint-Ni.
Il y a que le travail qu'il a fait à Saint-Ni
est un travail exceptionnel.
Et il faut dire aussi,
pour reparler du PS qui tenait la ville
depuis seulement 2020,
que c'est aussi,
comme fait,
parce que Matthew Anotin a gagné cette ville,
et il a perdu
des bagagayoko
au fil de la ville aussi,
mais il a bénéficié
d'un très, très fort désaveux du maire sortant.
Pour revenir là-dessus,
le Vigue-Vigogne est peut-être sur le récit,
dont on parlait à l'instant avec Sophie Dravenel.
La réalité aussi, effectivement,
c'est qu'elle est fine,
carrécature un peu,
le RN ne rentre pas
dans les centres villes.
Donc, ce qu'on voit aussi malgré tout,
c'est que les talons d'achil
de chacun sont aussi respectés,
si j'ose dire,
dans ce premier tour des élections municipales.
Oui, et d'ailleurs, Jordan Bardela,
auprès de quelques proches la reconnue,
ça reste très compliqué pour s'en partie dans les grandes villes.
Il reste un vrai platon de verre,
sauf à Marseille.
Anice, avec l'éricciative,
mais c'est un cas particulier,
c'est que le RN n'arrive pas à passer.
Après, restons quand même calme,
il y a un deuxième tour à cette élection.
Donc, là, on tire des conclusions,
qui peuvent être aussi un peu amendées,
voire des mentilles dimanche prochains.
Ça va être très intéressant de voir
comment l'électorat de gauche modéré réagit
dans une ville comme Toulouse,
de voir si c'est la stratégie choisi
par Emmanuel Grégoire à Paris
de ne pas faire alliance avec elle et fille,
ou bien celle,
de Johanna Roland,
un ente, la numéro 2 du pès,
qui a elle à faire alliance avec elle,
qui réussit.
Il y aura des réponses dimanche soir,
qui aussi vont colorer la lecture
qu'on va avoir de ce creusse creusse-t-in,
ce creusse-t-in et les enseignements qu'on va pouvoir tirer,
en vue de la présidentielle de 2017.
On va à Paris.
Et puis, je vous ai vu Sophie Dravenel aussi,
à Paris d'abord avec vos Michel Bonsoir.
Bonsoir.
Bonsoir.
Bonsoir.
On vient de l' Pronounce Feniglia ThatЧ
saобы dire que,
en cas où일 serait inéligible
pour l'ind прогnation du sud،
c'est un premier endroit.
Bref, ce qu'on voit.
J'ai emprès à l'avoc.
Je n'aime pas du 28 % de réponse à ce sujet.
Alors j'ai juste, moi, un indice, parce que je n'ai pas une réponse précise et judiciaire mais j'ai un indice, j'ai posé la question à plusieurs
des maires qui sont sur celles, j'ai dit, mais alors comment ça se passe si jamais en septembre prochain elle est écartée ?
Ce ne sera pas en septembre, ce que le procès a lui en septembre.
C'est seulement le jugement à lieu de l'année 2020.
Absolument.
Je dis septembre parce que ce sera le moment symbolique où on sera, où on aura une idée, où on pourra avoir une dépiste.
Et eux-mêmes ne savaient pas me répondre ou ne souhaitaient pas me répondre.
Alors il y a un point quand même que vous pouvez préciser à notre victoire, c'est que c'est le conseil municipal qui se réunira si rachelionnétie était inéligible,
se réunira et élira un nouveau maire.
Ce sera pas le premier adjoint qui deviendra automatiquement maire, ce sera un vote du conseil municipal.
Du conseil de Paris.
On a sur WhatsApp, François qui dit ceci, mais en finquante, allez vous admit que les municipales se sont des histoires locales avec des acteurs locaux et des villes
qui ont une histoire différente, des bilans municipaux différents, des projets différents où les acteurs, quelque soit leurs étiquettes,
ont leur autonomie et ne sont pas que des pions dirigées par les parties.
Il a raison, François.
Non, c'est bien.
Mais c'est là que j'allais vous emmener.
Quand on regarde, par exemple, dans les...
Dans l'histoire.
Et puis surtout dans un récent son agypsos qui date de là, du 15 mars,
quels sont les deux parties qui votent le plus pour des raisons nationales que locales,
le rassemblement national et la France en Somise.
Et on voit par exemple comme 1981, la victoire de François Mitterrand est précédée par une vague entre guillemets,
rose rouge aux élections municipales en 65.
C'est pareil, juste une montée de l'opposition au pouvoir goliste.
On a ça donne mes 60 hectares derrière.
Alors il y a des contre-exemple, bien sûr.
Mais ça peut dire quelque chose.
Oui, il y a plein de petits pour l'exemple.
Les régionales de 2021.
Je parlais des élections municipales.
Mais bon, les élections municipales de 2021 sont un contre-exemple et 2014 aussi.
Et les élections municipales de 2001 où la gauche gagne Paris et Lyon,
un an plus tard, Lionel Gospin n'est pas au second tour d'eau.
Je ne peux pas non plus trop être appolé.
C'est un peu ce que j'aisais tout à l'heure.
Cette éditeur a raison.
Dans une grande partie des communes, c'est sûr que nous, on zoom sur toutes celles
où il y a tous ces enjeux politiques d'appareil, etc.
Mais c'est vrai que dans une grande partie des communes,
il y a effectivement des maires qui, soit n'ont pas des tickets,
soit ne la montrent pas.
On sait, par exemple, Eric Sioti, même Eric Sioti,
qui est soutenu par le RN à Nice,
fait une campagne très locale, finalement,
où il agite très peu de programmes ou de propositions de l'extrême droite.
Donc on voit qu'effectivement, il y a des enjeux locaux,
mais dans des villes, dans certaines villes,
et dans certaines villes dans lesquelles on fait un zoom.
Et juste aussi une dernière chose.
On parle beaucoup du RN et de l'éléfin dans ces élections.
Mais il faut aussi rappeler que c'est municipal,
montre surtout que les parties de gouvernement,
le PS et l'R restent majoritaires dans les territoires,
en termes de voix, par exemple, 5 millions de voix pour la droite,
5 millions de voix pour la gauche.
Et ensuite, pour le RN, c'est moins d'un million,
et pour l'Effis, c'est 654 000 voix précisément.
Et puisqu'on est là, avant de retourner au standard,
LR qui a mangé horizon, ou pas, Sophie Dravenel.
Et bien, justement, ça n'est pas clair du tout.
Et là, pour cela, il va falloir attendre le deuxième tour
de voir un peu l'équilibrage global, une chose et certaine.
Je rejoins ce que vous disiez sur moi,
je dirais plutôt la gauche et la droite,
ou la droite classique, ou la gauche classique,
contrairement aux extrêmes ou aux parties populistes,
comme on veut.
Parce que je pense que ce qui est important dans ces élections,
c'est la montée des listes divers,
divers droite ou divers gauche.
Et j'allais dire cette défiance vis-à-vis des parties politiques,
qui s'est aussi exprimé localement.
Et on voit bien que les stratégies données nationalement
n'ont pas eu forcément de réponse au niveau local.
Alors après, les chefs de parti, je pense à Olivier For,
parce que j'étais un peu spécialiste,
je suis un peu spécialiste de la gauche, c'est plutôt...
C'était tout posé à des unions et qualifiées.
Et puis, en fait, il se fait déborder partout, à l'image,
il se fait déborder à clairement faire un bon...
Mais...
Il se laisse faire déborder tout à fait,
parce que ça l'arrange, parce que lui, voilà suite,
mais je pense à Strasbourg.
Par exemple, l'ancienne mère Catherine Trottman,
qui fut mère, il y a 25 ans,
qui est PS et qui s'allie à horizon justement,
et qui dit quelque chose de ce qui va se passer par la suite.
C'est important.
C'est vraiment... On est dans double exemple,
en fait, le symbole du PS qui est coupé en deux,
mais le symbole aussi, finalement,
d'une droite républicaine qui est coupé en deux à Strasbourg.
C'est la définition de tout ça à la fois.
Mais d'une possible recomposition aussi,
dont je vous parlais initialement,
départie avec la possibilité d'avoir un gouvernement
d'Union nationale,
ou d'horizon qui reste très fort
avec Édouard Philippe qui a quand même réussi,
un sacré Paris au Havre,
et qui est sorti assez fort,
et qui, pour moi, est le plus mieux placé,
en tout cas, à l'heure actuelle,
parmi ce du centre droit.
On s'interroge pour savoir jusqu'à quel point
ces municipales sont de laboratoire de 2025,
et précisément à Marseille et à Paris,
qui sont de villes emblématiques ce soir,
dans le téléphone Sun.
France Inter, le 18-20,
0 à 45, 24.
Nous sommes avec l'Uli de Viggani,
avec Sophie de Ravinelle,
avec Laurent Spéron, avec Victoria Koussa,
et avec vous, Florence Bonsoir.
Jean-Baptiste, pardonne-moi.
Florence, je vous ai pas oublié ces promis,
mais Jean-Baptiste, d'abord,
qui est à Paris, pardon Jean-Baptiste,
on vous écoute.
Bonsoir, merci d'avoir pris.
Voilà, moi, j'ai 48 ans,
et j'ai milité avec la France Insoumise du 10ème arondissement
pour la première fois de ma vie, d'ailleurs.
Et pas tant d'ailleurs parmi l'enchanisme,
mais plus, parce qu'il me semblait que la France Insoumise
incarnée à un point de stabilité,
vis-à-vis du puissance fasciste à notre pays.
Voilà, ça, c'était mon prologue.
J'ai entendu bien.
Allez.
Voilà, mais par contre,
on a fait une belle containe.
Viens, notre candidat a fait 20% et on est à l'île.
Même si on s'attendait pas à gagner, on est content.
Maintenant, je suis extrêmement dessus,
voire en colère par l'attitude d'Emmanuel Grégoire,
à qui il n'aurait vraiment pas de toutes les grands choses
d'obtenir ma voix et celle de la plupart des camarades.
Si il avait fait preuve d'un minimum de maninité,
vis-à-vis de ce siège, et qui a eu...
En l'occurrence, je pense qu'on risque de prendre d'actes
comme mère.
C'est un drame pour, à mon avis,
la majorité de Paris vient.
Et en fait, ça sera entièrement sa responsabilité
ou plutôt sa responsabilité qui nous aura.
Merci Jean-Baptiste pour votre appel.
Ce que j'entends dans ce que dit Jean-Baptiste,
le David Vigone, c'est que ce qu'on va tester aussi.
Mais ça aussi, c'est du laboratoire de 127.
C'est les reportes.
Oui.
Est-ce que les reportes vont se faire comme chacun longtemps
quand on entend notre ami Jean-Baptiste?
C'est très bien de lui demander d'ailleurs.
Ah, Jean-Baptiste.
J'ai cru comprendre que vous n'étais pas prêt à faire sa Jean-Baptiste.
Ah non.
On avait bien compris.
Après, on verra dimanche soir si ces Jean-Baptistes
ou Emmanuel Euregouard, qui ont eu raison,
auquel des deux a eu raison de ce choix,
Emmanuel Euregouard, il a fait un autre pari.
D'abord, il a dit durant toute sa campagne,
qu'il ne salirait pas avec Sofia Chiquirou,
avec qui les relations sont extrêmement tendues.
On l'a dit lors de cette émission,
Sofia Chiquirou et quand même l'emblème de la fondance mise.
C'est une députée qui est très proche de Jean-Luc Mélenchon.
Il y a ensuite Emmanuel Euregouard.
Il veut séduire plutôt l'électorat centrist.
De Pierre-Yves-Bonazelle.
Les bonbons.
Les bonbons.
Les personnalités comme Clément Maud,
qui était numéro 3 sur la liste de Pierre-Yves-Bonazelle.
C'est cette électorale qui va essayer d'aller chercher
dans cette entre-de-tour.
Aujourd'hui, l'élection est extrêmement serrée.
Sur le papier Emmanuel Euregouard a 80 000 voix,
un peu moins de 80 000 voix de retard,
sur la Chignanati.
Elle est favorite sur le papier.
Après, il y a la rythmetique.
Il y a la dynamique.
La rythmetique est favorable à l'arachie d'adatis.
La dynamique était favorable au fort du premier tour.
Elle est Emmanuel Euregouard,
parce qu'il a fait un très gros corps que personne attendait.
Il était très point de l'arachie d'adatis,
qui a été un peu secoué par cette contre-performance dimanche.
On verra qu'il emporte dimanche.
Ce que ça dit aussi,
c'est le cas aussi pour le coup à Paris.
Vous parlez de la personnalité, effectivement, de Sofia Chiquirou,
ce qui changera aussi.
Et c'est encec notre histoire de laboratoire
peut avoir du plomb dans les le...
Ou pas, c'est qu'à un moment,
il y aura des personnes quand même.
C'est ça qui va changer.
Je déteste la tarte à la crème de la rencontre entre l'homme et un pays.
Mais enfin, à la fin, on votait même pour une personne.
Il y avait déjà ça.
Parce que de toute façon,
dans cette élection où les règles ont été changées,
la fameuse loi PLM, Paris, Lyon, Marseille,
on vote deux fois à nous à Paris.
Une première fois pour son mère d'armendissement
et une deuxième fois pour...
C'est de seules deux ambiennes à Paris.
Voilà, Sofia Chiquirou, c'est douce.
C'est pour ça, c'est...
Parce qu'elle porte les valeurs de LFIM,
mais c'est aussi parce que c'est elle qui l'est porte.
Et qui est aussi député de Paris par l'ailleurs.
Donc, ancré pour le coup, Sophie Dravenel.
Oui, elle est très ancrée,
mais elle a fait le choix aussi d'une campagne
serait radicalement opposée à celle des manuels grégoirs
avec des propos extrêmement durs
contre beaucoup de personnes
dans des médias alternatifs
dans lesquels elle était invité.
Elle a eu des vrais membres.
On a lui sentiment qu'elle brûlait
les vaisseaux susceptibles
et volontairement
de rejoindre des alliés potentiels de gauche.
Ce qui n'est pas du tout le cas,
c'est Sarah Knafo de l'autre côté, par exemple,
pour Paris.
Et Sarah Knafo, qui a fait le choix de se désister
dans un choix plus prudent.
On verra si il est payant pour l'avenir.
En tout cas, on ne lui fera pas payer à elle
l'échec éventuel de Rachida Dati,
si jamais elle devait y jouer.
Et là, pareil, pour éviter de faire des copiers collés trop rapides
de Ludovic Vigogne,
est-ce qu'on peut imaginer dans une élection municipale
où chacun, si je peux dire, est dans son carré.
On a, effectivement, entendu des noms
d'oiseaux volés entre LFIS TPS,
mais y compris à droite aussi
à bien des égards.
Parfois, d'ailleurs, en tout à l'air et aux risons
et aussi, évidemment, entre l'air et le RN,
est-ce qu'on se dit qu'avant des présidentielles,
ça vole aussi au que ça,
ou au contraire parce qu'on sait qu'à la fin
l'enjeu est autre, on verra de toute façon
quelque chose de plus appaisé,
ou est-ce qu'on contraire cette violence-là
est aussi un signe de ce qui va se passer
d'ici un ennemi.
Ça dépend les cas.
Si on prend celui de Paris, on voit bien
qu'Édor Philippe a géré
ce second tour avec un seul objectif
qui était celui de d'être celui
qui aurait permis,
éventuellement, la victoire de la droite,
en vue de 2017,
et Édor Philippe l'a géré comme ça à Paris,
en forçant.
Enfin, on incitant très fortement
qu'Édor Philippe a fait reliance avec Rashida Dati,
dont Pierre-Yvonazène n'avait pas spontanément envie.
Il a aussi, on parlait tout à l'heure,
de Strasbourg,
où le candidat horizon a rejoint Catherine Trotman.
Hier, horizon a mis à l'écart Pierre-Jacques-Boffix,
cette fameuse tête de l'histoire,
parce que et à porter son soutien aux candidats élèrent
à Strasbourg, Jean-Philippe Vetter,
donc Édor Philippe a géré vraiment
cette entre-de-tour en ayant en tête la présidentielle
de 2017, et l'idée qu'il puisse être
celui qui rassemblera la droite et le centre.
Victoria Kousseau, il y a prêts Florence,
qui nous attend depuis 12 minutes la pauvre.
Ce qui est sûr, c'est que pour le parti
d'Édor Philippe, pour le parti horizon,
il est très regardé notamment par les républicains,
qui espèrent finalement que le parti se plante,
parce que c'est municipal, c'est un test aussi
pour le parti horizon,
qui se revendique à être le parti des mers.
Alors qu'on voit très bien que localement,
il y a pas mal de mer qui sont en difficulté,
il n'y a pas Édor Philippe après le premier tour,
mais Christian Astrosis, c'est un exemple anice,
on sait qu'ils sont attendus autour dans la tue,
et notamment pour juger, pour se comparer
aussi en vue de la présidentielle.
Et c'est en ça aussi, effectivement,
que cette élection est un laboratoire
pour savoir qu'est ce qu'on représente,
rien ou beaucoup de choses.
Florence, pardon Florence,
mais c'est avant que vous avez le droit de prendre du temps.
On vous écoute.
D'accord.
Et bien, je précise que j'ai toujours voté PS,
mais le PS c'est droit d'utiliser au fur et à mesure.
Je trouve, François Hollande,
nous a amené Macron,
qui se présentait ni de droite, ni de gauche,
mais qui vient de plus en plus à droite.
Et tout cela, le PS,
ça te conduit très malin de participer
au mélanchon de Baching, si je puis dire,
notamment en récreditant l'idée
que mélangement serait anti-Sémite,
c'est qu'il est une fable mélangement
et provocateur, mélangement un beaucoup de défauts.
Mais c'est, par exemple, toutes les histoires
se réfléchit d'Epfstein,
je suis désolé, mais j'écoute France Culture,
France Inter,
j'ai entendu l'une et l'autre prononciation
par beaucoup de intervenants.
Après, si je te permette de faire mal,
ça dépend si on le fait en meeting,
si on insiste dessus ou pas,
enfin il y a aussi la manière.
On peut être l'un de l'autre,
pour être anti-Sémite,
que l'on est intervenants
hors d'exémiens en chône.
Bon, voilà, c'est suffis d'amour d'une phrase
et on ne sait pas discours tout entier,
jamais, ça, c'est pas possible.
Et c'est quand même dommage donc,
en fait, pour moi, le PS,
vraiment pied, j'ai tout seul,
dans la mesure où il a participé
à tout ça, il était très contente de le faire.
Il espérait pouvoir diminuer
des parts d'audience,
les parts de vote,
du magnifique,
ça n'a pas marché.
Et maintenant, il est coincé
dans son propre jeu.
J'ai une gentillance, j'habite chronoble,
où ça va marcher,
et j'espère que nous n'aurons pas carignons.
Mais si j'étais à Marseille ou si j'étais à Paris,
je serai très triste.
Merci Florence pour votre appel.
Je veux dire, c'est l'effort mieux de la pièce,
mais là-dessus, c'est la grosse question Mélenchon.
C'est celle-là, à la fin.
Au bout du coup, on arrive toujours à cette question.
Absolument, c'est la question Mélenchon.
Et je pense que Florence, vous incarnez parfaitement le succès,
si je peux me permettre, en tout cas,
prétendu succès de Jean-Luc Mélenchon
et qui passe beaucoup pour être un succès de récit,
un succès de communication.
Et de fait, les autres ont aussi pris le bâton pour se faire battre.
Et une fois de plus, Jean-Luc Mélenchon a récupéré la mise
parce qu'il l'a récupéré souvent,
et il l'a récupéré souvent de façon efficace,
et ceux qui ont essayé de se construire contre lui.
Après, ça ne dit pas du tout de la suite.
Je pense que cela dit pour rejoindre ce que vous nous disiez
précédemment sur la polarisation et les risques
d'une campagne extrêmement tendue.
C'est que Jean-Luc Mélenchon n'a rien perdu de sa verve
et de son envie d'y aller,
et qui va rendre la situation extrêmement bordélique,
si je peux utiliser ce terme,
parce que lui-même parle de bordélisation de campagne.
Il a parlé comme une stratégie, mais...
Voilà, mais de fait, stratégie.
Mais qu'il va employer, c'est le sens de ma question suivante.
Il y a quand même...
Chez à la France Insoumise grâce à Jean-Luc Mélenchon,
un corps puce idéologique qui tient la route.
Alors on dit que ça tient aussi au fait
qu'il n'y a pas beaucoup de démocratie interne,
mais est-ce qu'on se pose la question avec les alertres ?
Je sais pas si il y a la route, mais en tout cas, il est solide.
En tout cas, c'est solide.
Ils ont un institut de formation et l'institut d'abot ici
qui produit effectivement des chercheurs.
A tout l'us, par exemple, on s'est rendu compte
que dans les milieux, très liés à l'aérospecial,
les ingénieurs avaient beaucoup voté à les filles.
J'ai vu Jean-Luc Mélenchon.
C'est la même chose à Grenoble.
Oui, et bien pourquoi ?
Parce qu'en fait, mais en chant à travailler cette question de l'espace,
c'est qu'il sait associer des chercheurs,
et que l'abilisation de...
Je ne me rappelle que c'est Jean-Luc Mélenchon.
Oui, mais c'est quand même étonnant.
C'est-à-dire que ce n'est pas des gens qu'on a trappuniquement
avec, comment dire, de l'émotion de son genre
qui réfléchissent.
Le vote à les filles est à votre expérience réfléchisse.
Ils ont beaucoup un défiant du milieu politique.
Oui, mais c'est pareil pour le RN.
Oui.
Mettez-vous au milieu du David Viggan ?
Est-ce qu'on dit...
Au fond, on se connaît tout à l'heure.
Le récit, en tout cas, a fonctionné.
Après, il faut voir ça derrière le récit.
Je le redis un peu.
Il y aura dimanche un deuxième tour.
Si François Picmal, la tête de Lise de la France insoumise
à Toulouse-Échou.
Si l'Échou lourdement face aux mers sortant
divers droits de Jean-Luc Moudenk,
on montrera aussi les limites de Jean-Luc Mélenchon,
de ces troupes.
C'est quelqu'un qui ne permet pas forcément de gagner
alors qu'aujourd'hui, sur le papier,
le total gauche est très favorable à François Picmal.
C'est aussi ça qu'on...
Et Toulouse est une même ville qui, de toute façon,
vote à gauche, effectivement, à toutes les élections nationales,
sauf aux élections municipales et aux lois.
C'est quand même manomali et si Moudenk est réélu
d'une certaine manière, c'est dans l'ordre des choses.
Oui, enfin, il y a...
En 2008, si c'était le...
En 2008, il y a eu un maire socialiste et Pierre Coigne.
Il a fait un seul mandat.
Mais malgré tout, on a bien vu que l'agoche avait encore progressé
ces dernières années.
Et à l'époque, elle n'existait pas.
Et si...
Absolument.
Allez-y, Victor, je le dis au passage,
mais le 13-14 est à Toulouse, sur François Inter,
vraiment.
Donc, du coup, cette conversation pourra se prolonger.
Bien non que m'en Victor, il y a coup ça.
Et si Jean-Luc Mélenchon se sort aussi fort de cette séquence,
c'est parce que, en effet, elle est fille, gang,
cette bataille du récit.
Et c'est aussi parce que le PS est totalement illisible ces dernières semaines.
Il y a ce communiqué qui a été comme une rupture
et qui condamne les ambiguïtés sur l'antisémitisme
de Jean-Luc Mélenchon et des insoumis.
Et derrière, ces fusion appènent une semaine ou deux
après se communiquer.
Donc, la position du PS est illisible
et, d'ailleurs, quand on voit la ces derniers jours
des cadres du Parti socialiste,
ben, ils sont...
Vous pouvez vraiment acheter.
Les écartelés sonnés.
Et ils savent que là, sur ce coup,
c'est mais ne sais pas, ils ont perdu la bataille.
Mais alors, est-ce que...
Ils sont illisibles, effectivement,
quand vous dites où est-ce que, simplement,
c'est une mauvaise lecture aussi du pays,
en imaginant que tout le monde,
au fond, se rallier à la figure de Mélenchon
ou est-ce que, dans une élection municipale,
précisément, on n'oublie cette figure-là
et c'est pour ça aussi que ça donne des ans de résultats-là.
En quoi, il s'est trompé,
en nationalisant au fond, à outrance aussi.
Est-ce que le PS n'est pas trompé
dans sa stratégie sophidravinaire?
Je pense que beaucoup d'électeurs ont cherché,
chez Jean-Luc Mélenchon, cette stabilité
dont nous parlais notre auditeur parisien tout à l'heure,
par rapport, justement, à des erences idéologiques.
Le terme est un peu fort,
mais il y a des hésitations idéologiques
qui se poursuivent courant élection du scréternationale du PS
après l'une, après l'autre.
Il y a toujours cette même hésitation entre des lignes
d'aliens avec un centre gauche
ou des lignes de radicalisation
et qui ont essayé d'être contenus
dans des alliances ensemble de socialistes,
d'écologistes, de communistes et d'insoumis,
mais ça n'a pas suffi.
Et je pense que le terrain parle.
Alain, pardon, on n'a pas le temps de vous prendre
parce qu'il nous reste moins d'une minute,
mais Alain, qui voulait répondre à Jean-Baptiste tout à l'heure,
dit non, mais c'est...
qui ne voulait pas voter à Gouris,
souvent, exactement, Emmanuel Grégoire,
dit non, mais c'est pas la faute du PS,
parce que chacun a sa part de responsabilité
et là, pour le coup, pour le vote,
c'est votre part de responsabilité,
c'est ce que dit Alain, c'est ce qu'on faisait tout à l'heure
sur le fait qu'on verra et on lira
comment les votes se reportent ou pas.
La dernière question que j'ai pour vous,
justement, sur Paris, est de savoir si
ce seul vote cela de Paris,
c'est-à-dire que si la gauche perd Paris,
parce que les voies se sont éparpillées,
est-ce que c'est tellement haut et tellement grand,
par exemple, ce sera un casseus-belli
pour la présidentielle suivante,
un vrai casseus-belli entre le PS et la France Insoumise.
Oui, en tout cas, ça colora toute la lecture du scrutin.
C'est la capitale,
on n'imaginait pas forcément une alternance
et si Paris bascule,
et si la droite l'emporte,
ça donnera une coloration à toute ce scrutin
et en plus de la manière dont ce sera passé
avec la gauche entre les différents familles de gauche,
ça relancera le débat au lendemain
des élections municipales au sein du PS,
qui s'annonce très vite.
Et ça tue l'idée d'une candidature du PS facile,
en tout cas.
C'est-à-dire qu'ils sont censés passer par une primaire.
Ça paraît compliqué qu'un socialiste
s'il perd Paris,
puisse porter les couleurs de l'ensemble de la gauche.
Ça dit les enjeux de cette élection parisienne
mais aussi les autres, bien sûr.
Merci beaucoup, les amis, à très bientôt.
Le 18/20 : le téléphone sonne
