Et à cette heure 19 sur un repin de Dimitri Paveleinko, place à l'édito et co.
Bonjour Olivier Babo, Bonjour Dimitri, bonjour Anissa, bonjour à tous.
Vous nous dites ce matin Olivier, si la France veut vraiment augmenter ses recettes fiscales,
il faut baisser les impôts, il faut alors nous expliquer là.
C'est que la fiscalité Dimitri remplie, vous le savez, dit des fausses,
et la plus répandique consiste à croire que pour maximiser les recettes, il suffirait de augmenter les taux.
Or l'expérience et les études récentes montrent une fois de plus exactement l'inverse,
sans particulier dans le cas des impôts sur les plus riches.
On est fait en a le cas de l'impôt sur la fortune.
Et oui, l'ISF est un cas d'école.
Alors une étude toute récente de l'institut Rexécode,
montre, tenez-vous bien qu'il a rapporté beaucoup moins qu'il n'a coûté à la France.
Depuis sa création 1982, près de 19 500 contribuables très fortunés,
ont quitté le territoire avec que ce sont des basses fiscales, des investissements, des entreprises,
et la consommation qui sont partis au total, les pertes de recettes atteignent environ 9 milliards d'euros
pour des recettes encaissées de seulement 2 à 5 milliards, selon les années,
le rendement est donc négatif, se rire sur le gâteau.
Rexécode relève, je cite que l'impôt sur la fortune a très peu d'impact sur les inégalités.
Il n'y a aucun impôt qui est censé faire payer les riches,
fini par appauver tout le monde.
C'est assez évident, un riche qui paye, un riche qui paye moins,
paire à toujours plus, car il y a un riche plus large.
Et ça, ce n'est pas qu'un problème de taux, un ISF était modifié plus de 200 fois en 40 ans.
Cette instabilité fiscale détruit la confiance,
on promet, on modifie, on dure si, et puis on recommence,
les contribuent à finir par protester avec leurs pieds.
Alors on peut réagir par l'exil fiscale ou aussi par l'optimisation.
Oui, et là encore, on a un magnifique exemple, tout chaud.
Regardez la contribution sur les hauts revenus mis en place en 2025.
Elle te verra porter près de 2 milliards d'euros, résultat à peine 400 millions la première année.
En 2016, il n'aura portera cette contribution que 650 millions sur les 1,65 milliards prévus.
Les contribuables ont anticipé des qualés leurs revenus à ajuster leurs stratégies.
Ils habitent, alors amusant quand on se souvient que les soutiens, ces nouvelles taxes,
prétendaient que les vaporeurs fiscales seraient négligeables.
Les cheques et cuisances sont les mêmes qui reprochent aujourd'hui aux contribuables de ne pas jouer le jeu.
Mais quand les taux de prélèvement marginaux peuvent atteindre les 75%,
on voit mal comment reprocher à la dinde son manque d'entusiasme pour Noël.
Mais comment l'état de petit le se tromper à ce point quand même ?
Parfois parignant, c'est connemique, souvent par idéologie,
on préfère le symbole à l'efficacité.
Vous savez, chez nous, la punition à la production, on sacrifie les recettes réelles,
la satisfaction moral de taxer les riches, ce choix coûte cher, moins de PIB,
moins d'emplois, moins de recettes à long terme.
Et même pas moins d'inégalité, c'est le bingo de l'échec.
Non, finalement, baisser les impôts, c'est pas un cadeau pleuriche.
Non, baisser nos impôts, au point, c'est une stratégie de rationalité budgétaire.
Baisser les impôts, c'est aussi, évidemment, il faut recileer en stable, l'isible, crédible.
C'est la condition pour élargir la siette, attirer l'activité,
inciner augmenter durablement les recettes,
le reste relève de l'illusion fiscale et du masochisme budgétaire.
Signature européen Olivier Babo, merci beaucoup.