Il est quasiment 7h20 place à l'édito-écho sur Rotten.
Bonjour Olivier Babot.
Bonjour Dimitri, bonjour Marion.
Mata, vous vous demandez Olivier comment la France peut répondre aux problèmes de la chute de la natalité.
C'est tout simplement Dimitri.
La question la plus importante de que nous ayons à résoudre,
car un impact directement agentable notre existence, à moyen terme notre prospérité.
En 2025, pour la première fois depuis 1945, la France a enregistré 6 000 décès de plus par rapport au naissance.
D'ailleurs, en natalité, il y a une variable clé et le nombre de bras.
Nous allons manquer au moment même où les besoins explosent, vieillissement, sécurité, défense, service à la personne.
On a moins d'actifs pour financer plus de dépenses.
C'est pas une très bonne équation à qui que peut-on faire ?
Le problème, c'est qu'aucun pays n'a pour l'instant réussi à relancer sa natalité.
On peut toujours essayer, mais sans illusion, il faut réfléchir aux autres planches de salut pour éviter au moins la catastrophe économique
alors dans un article paru dans le monde, les économistes Jean-François Rodou, les deux différents,
avant ce plusieurs réponses possibles.
Donc, on imagine que la première réponse est de travailler plus.
Exactement, la travail est plus longtemps, mais surtout mieux utiliser le potentiel existant.
Le taux dans le poids français des 15, 64 ans, la fun autour de 68%, contre près de 75% en moyenne dans l'Union européenne.
Il existe donc un gisement de travail sous exploité, notamment chez les seniors et certaines catégories aujourd'hui,
durablement sortis du marché du travail.
Ce qui suppose de revoir l'organisation du travail, les incitations, pas seulement l'âge de départ,
mais en quelle elle deuxième le vie est possible ?
Eh bien, l'investissement.
Soit allé tranger pour bénéficier de l'effet d'entraînement de la croissance mondiale,
soit ici dans les machines, la robotisation et l'intelligence artificielle à fin,
de augmenter la productivité de chaque travailleur, autrement dit,
compenser la rare réflexion des bras par plus de capital et de technologie.
Mais investir massivement ça suppose de trouver de l'argent.
Et oui, c'est là que le débat devient sensible, une partie des retraites actuelles à capter l'essentiel
des revalorisations récentes de pensions dans un contexte où le patrimoine des plus de 60 ans
représente plus de la moitié de la richesse nette du pays.
Le réparne pourrait contribuer davantage à financer les fours productifs si on veut éviter
de faire peser tout leur coup sur des actifs déjà moins nombreux.
Les deux économistes recommandent de créer un fond de capitalisation collective
pour investir dans la croissance mondiale.
Et reste l'immigration qui est souvent présentée comme la solution évidente,
une solution en manière avec une très grande prudence.
En plus des problèmes d'intégration, les évaluations récentes montrent un impact économique neutre
ou négatif sur les finances publiques en raison de son faible taux d'emploi.
En fait, il n'y a pas de solution miracle.
L'injuste, une réalité, la baisse des naissances, c'est un choc structuriel,
ne pas remettre en question d'une façon d'une autre certaine statuco aujourd'hui,
c'est d'accepter une perte durable de croissance depuis sans c'est de souverainter de main.
Signature européen Olivier Babo, merci beaucoup.
Olivier Babo, merci beaucoup.
Olivier Babo, merci beaucoup.