
Rabash. What Does It Mean that Charity to the Poor Makes the Holy Name, in the Work?. 31 (1991) (26.06.2002) [2026-09-06] #lesson
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Kabbalah Media | mp3 #kab_fre — Rabash. What Does It Mean that Charity to the Poor Makes the Holy Name, in the Work?. 31 (1991) (26.06.2002) [2026-09-06] #lesson. Machine-transcribed; use the interactive transcript above to jump the player to any line.
Je l'ombre à Vérin, bah elle est correction, n'est le Mathieu ou Célara, mais tarikh, estrime, vissichard. Bonjour les amis, en première partie, nous allons regarder une rediffusion du 26 juin 2002, basée sur l'article, qu'est-ce que la charité envers les pauvres fait le nom sacré dans le travail. Il s'agit d'un article du rabach, l'article 31, et nous allons lire l'article ensemble dans nos dizaines. Nous avons 34 minutes pour se faire. Qu'est-ce que la charité envers les pauvres fait le nom sacré dans le travail? Il est dit, et voici ces mots, et je donnerai vos pluies en leur temps. C'est-à-dire que chacun donnera sa force pour nous, qui sont-ils? C'est-à-dire cette correction que vous avez faites de l'unification de ce nom sacré,
c'est-à-dire l'unification de la loi et du jugement, qu'il vous influence, et ils ont gardé la voix du créateur pour faire la charité et le jugement. Et puisque c'est écrit, et ils ont gardé la voix du créateur, pourquoi être nécessaire d'écrire pour faire la charité et le jugement? Et ils répondent plutôt celui qui garde les voix de la Torah, c'est comme s'ils faisaient la charité et le jugement. Et qu'est-ce que la charité et le jugement, c'est le créateur. Rabi, Chimane, pleura, et dit, malheur a eu les hommes qui ne savent pas et ne prête pas attention à l'honneur de leur maître. Car qui fait le nom sacré chaque jour? Il faut dire celui qui donne la charité au pauvre. Celui qui fait un éveil d'embar. C'est-à-dire qui donne la charité, il est assurément
comme s'il avait fait le nom sacré dans la perfection, de la même manière qu'il fait en bas. Ici, c'est vais-t-il en haut? Juste qu'ici, c'est beau. Et il faut comprendre qu'elle rapport y a-t-il entre la charité et l'unification de la charité et du jugement et qu'elle rapport y a-t-il entre la charité et le jugement et le fait de faire le nom sacré et il faut aussi comprendre qu'elle est l'explication que l'homme fait le nom sacré. Nous comprenaux que le nom sacré a fait l'homme et non l'homme fait le nom sacré. Et il faut expliquer cela selon le travail, ce que cela vient nous enseigner. Il est connu que le principal de notre travail dans la Torah limite-rot est que nous soyons à ta recevoir le bien et le plaisir
qu'il y a dans sa pensée, Benis Patil, de donner aux créatures. Tout le retard est en cela, que nous n'avons pas les quittes-le-me pour recevoir la bondance qui vient du donneur aux créatures. C'est-à-dire que les créatures et la notion d'équivalence de forme appelés de même qu'il est misé recordieux, toi aussi soit misé recordieux. C'est-à-dire que les créatures et aussi des quittes-le-me de dons le donneur. Al-Zerman, c'est pourquoi au moment où l'homme accepte sur lui le Royaume des SIEU, alors le corps demande. Que te reviendra-t-il de ce travail d'acceptation du Royaume des SIEU ? À cela, nous s'agons dit toujours qu'un homme s'occupe de la Torah et des Midot, même si ce n'est pas d'ichement, car de l'oulichement on vient d'ichement.
Et comme il était écrit dans le Saint-Zoir, il y a la notion de crainte où il accomplit la Torah et les Midot, afin d'avoir une récompense dans ce monde et une récompense dans le monde à venir. Et la principale crainte est parce qu'il est grand et dominateur, c'est-à-dire non dans le but de recevoir une récompense, mais du fait qu'il a le mirit de servir un grand roi. Et à cause de cela, il veut accomplir la Torah et les Midot. Et bien que l'homme comprenne qu'il y a une grande importance à servir le Roy, cependant le corps de l'homme qui a été créé avec une nature de désir de recevoir du plaisir, uniquement des choses qui sont à son propre bénéfice. Mais à servir au truit, afin qu'au truit, jouissent, c'est-à-dire qu'il reçoit du plaisir du fait qu'au truit, du plaisir de son travail, cela, le corps n'est pas capable de le comprendre.
C'est-à-dire que ce n'est pas dans la nature de l'ouvrier qui travaille chez le propriétaire et que le propriétaire joue est beaucoup du travail de l'ouvrier et que l'ouvrier des propriétaires. Je ne veux pas que tu me paies, mais il me suffit que tu jouisses du fait que j'ai réparé pour toi des choses dont tu avais de la peine à cause des justances et de casser que tu as. Mais maintenant que je les ai réparés, tu as du plaisir de cela. Je ne veux pour mon travail aucune récompense, cela est contre la nature. Mais au contraire, si tu as du plaisir de mon travail, tu dois me payer plus que ce que j'ai demandé pour mon travail. Et selon ce qui a été dit, nous comprendrons comment il est possible que un homme est la force de travailler pour le nom du ciel sans aucune contrepartie.
Le premier état est, mais l'homme veut accomplir la Torah, les Mithvoth, afin qu'elle lui apporte le remède, qui est, la lumière qui est en la Torah leur amène vers le bien. C'est-à-dire que par leur vertu, il attendra la seconde nature appelée des irres de données. Et alors, il sera capable de servir le roi sans aucune récompense. Et toute sa récompense sera dans le fait qu'il procure du plaisir au roi. Et ce temps où il accomplit la Torah et les Mithvoth afin d'atteindre le désir de données, est appelé dans le Saint-Zoir les 613 conseils. Et le second état est après qu'il a déjà atteint le désir de données, alors l'état de recevoir le bien et le plaisir qui se trouve dans les 613 Mithvoth, qui sont appelés dans le Saint-Zoir les 613 dépôts,
dont l'explication est comme il est écrit dans le soulâme, que là se trouve le bien et le plaisir en dépôt. C'est pourquoi le travail de l'homme, au moment où il accepte sur lui le jour du royaume des cieux, doit être dans l'aspect de charité pour le pauvre. Comme il est connu que la royauté est appelée dans le Saint-Zoir, pauvret démunit. Ce qu'il faut expliquer ainsi, qu'on ne veut recevoir aucune contrepartie. Cela ressemble à donner la charité à un pauvre et on ne lui demande aucune contrepartie. C'est à dire même un remerciement, on ne veut pas recevoir du pauvre, car la vérité, la véritable charité est appelée « dont en secret ». Ce qui signifie qu'il ne voit pas à qui il donne.
C'est pourquoi le don de la charité était sans aucun remerciement du pauvre. On en ressort ici que l'homme accepte le jour du royaume des cieux dans l'aspect de au-dessus de la raison. Il n'espère pas que le créateur lui donnera un remerciement pour cela. Si c'est ainsi le corps de monde, pourquoi accepte-tu sur toi le jour de la Torah et des misvotes ? C'est pourquoi dans cet état, lorsqu'il veut, acceptez sur lui, d'accomplir la Torah et les misvotes sans aucune contrepartie, alors l'homme devient dans le besoin du créateur qui lui donne la force de surmonter la question du corps et qu'il est en main la force de travailler le l'abeur sacré dans la joie. Il s'en suit que précisément au moment où l'homme travaille
dans le but de parvenir au travail, afin qu'il soit dans la pureté de la syntheté et qu'il n'y ait la aucun mélange d'aucune impureté, alors l'homme devient dans le besoin de l'aide du créateur. Et chaque fois qu'il veut recevoir le jour du Royaume des cieux à nouveau, il a un travail nouveau. Et l'homme doit croire au paroles du Saint Harry, qui dit que chaque jour, on corrige des aspects nouveaux de ce qui est tombé dans les clipotes. Et il n'y a pas un jour semblable à son prochain et il n'y a pas un instant semblable à l'autre. C'est pourquoi chaque acceptation du jour du Royaume des cieux à nouveau, corrige des aspects nouveaux pour la coutouche. C'est pourquoi l'homme, au moment où il veut recevoir sur lui, le Royaume des cieux à nouveau, alors le corps demande.
Corate-tu de cela que tu travailles pour l'utilité du créateur et il n'y a pas d'autres conseils sinon de demander aux créateurs qui lui donnent la force de la croyance au-dessus de la raison du corps? Et cela est appelé dans les paroles de nos sages, si le créateur ne l'est de pas, il ne peut pas contre lui. Et selon ce qui a été dit, il faut interpréter ce que nous avons demandé. Quelle est le rapport que le Saint Zoha répond sur ce qui était écrit? Et il garderont la voix du créateur. Pourquoi faut-il écrire pour faire la charité et le jugement? Et il répond plutôt celui qui garde les voix de la Torah, comme s'il faisait la charité jugement. Plutôt, comme s'il s'est mentionné, étant donné qu'il n'est pas dans la main de l'homme, la force de recevoir le Royaume des cieux au-dessus de la raison de son corps,
sinon par la verse de la Torah et des mitvotres, qui est la voix du créateur, qui est les voix de la Torah, par cela l'homme miritra de faire la charité au pauvre, du fait que, car la lumière qui est dans la Torah, leur amène au bien, alors il miritra de faire la charité et le jugement. Et c'est cela qui dit par cela, et garderont la voix du créateur. Il parviendront au degré de celui qui fait la charité et le jugement. Mais qu'est-ce que la charité et le jugement? C'est-à-dire quelle est cette union que le Saint-Ordre dit que cela s'appelle faire le nom Saint? C'est-à-dire qu'est-ce que, par cela qui donne la charité, il fait le nom Saint, plutôt, comme s'il s'est mentionné, la notion de charité et le jugement est que le créateur est appelé jugement et mal-route est appelé justice, qui est la mesure du jugement, sur laquelle il y a eu jugement,
du fait que mal-route est appelé clé, qui reçoit la bondance du créateur. Et sur le clé de réception, dans le but de recevoir, a eu lieu le timbre saumé la dissimulation. C'est-à-dire qu'il y a eu un jugement qui l'a interdit d'utiliser ce clé, tel qu'il est, du fait de la disparaité de forme entre le receveur, appelé mal-route et le donneur appelé le créateur. Il s'en suit qu'il y a séparation en haut, que la bondance ne peut pas se propager au créateur du fait de la disparaité de forme. Et du fait de cela a été fait une correction que les inférieurs donnent la charité au pauvre. Et dans l'aspect du travail, ils acceptent sur eux le juge, de voyons décieux sans aucune contrepartie, mais comme on donne la charité au pauvre, et qu'ils ne veulent pas recevoir pour cela aucune contrepartie, alors chacun cause dans la racine de son âme, en haut, dans la mal-route, qu'elle soit aussi uniquement dans le but de donner. Et s'en suit qu'il cause l'union de clouches à brir ou et de sa chrina.
C'est-à-dire que par le fait que l'homme a fait tout dans le but de donner une charité du créateur appelé jugement, se prolonge à la mal-route. C'est-à-dire que mal-route, qui est appelé justice par l'abondance qu'elle reçoit, elle est maintenant appelée charité, de ce qu'elle reçoit du créateur. C'est-à-dire que par le fait que les inférieurs donnent la charité à mal-route, aussi le créateur donnent la charité à mal-route, alors la mal-route reçoit le nom de charité. Et s'est-à-dire qu'il dit et celui qui donne la charité au pauvre, il fait en haut le nom sacré complet comme il convient. C'est-à-dire qu'il l'unit avec la crouduchabr et roue, qu'il lui donne tout, assurément comme si il avait fait le nom sacré dans la perfection, de la même manière qu'il fait en bas, et si cela s'éveillons haut. Et c'est comme susmencionné que le royaume des cieux est appris pauvre,
étant donné qu'elle n'a rien à donner au créateur. Si les créatures viennent taille avec des kilimes de réception, alors elle est pauvre et amisérable, car les créatures causent dans la mal-route l'aspect de la réception, qui est dans sa nature, ce qui fait une séparation entre la mal-route et le créateur, qui est le donneur. C'est pourquoi le nom n'est pas complet, car dans l'aspect du nom, le créateur est appelé bon et bien faisant. Et étant donné qu'il cause dans la racine de leur âme, l'aspect de la réception, qui est dans la mal-route, et que sur l'aspect de la réception, il y a eu le timetum de la bondance, c'est pourquoi le cause que la bondance ne se propage pas aux inférieurs. Ce qui n'est pas le cas, si les créatures donnent la charité, c'est à dire qu'ils font leurs actions dans le but de donner, alors ils causent dans la racine de leur âme
l'aspect du désert de donner, et alors ils causent en haut l'aspect de l'équivalence de forme et alors la bondance est prodigée aux créatures. Ils sensuit que le nom bon et bien faisant se réveillent aux inférieurs, et cela s'appelle qu'ils font le nom sacré dans la perfection, c'est à dire que tout vient par le fait qu'ils aurient en clés d'action pour qu'est-ce soit dans le but de donner, ils sensuit que l'homme a deux états. Ah, au début du travail, il est obligé de commencer dans l'aspect de l'oulishment. C'est à dire que tout ce qu'il fait, est afin de recevoir une récompense dans ce monde et dans le monde à venir. Et alors le créateur est appelé chez lui, roi des nations comme il était écrit, qui ne te craint de rèère, roi des nations. Car dans l'aspect du travail, il faut expliquer que lorsque l'homme travaille pour son propre intérêt, il est dans l'aspect de nation. Et il n'est pas encore parvenu à l'aspect, d'Israël, que ses actions soient y acharrquelles. Et il sensuit que l'homme sert un roi qui est appelé roi des nations.
C'est à dire que quelle notion de grandeur de roi peut-il y avoir chez l'homme, qui est dans l'aspect de nation, ou bien qu'il est la crainte comme il était écrit, qui ne te craint de rèère, roi des nations. Et il faut savoir que c'est une chose très importante. C'est à dire que l'homme doit savoir que tout contact qu'il a avec le créateur est très important. C'est pourquoi, lorsque l'homme travaille pour une récompense, il est interdit de m'épriser ses travaux. Spendant, il est certain qu'il existe un degré plus élevé que le degré de roi des nations. C'est à dire que lorsque l'homme mérite l'aspect d'Israël, il est certain que dans son atteinte présente, où il se trouve maintenant au degré d'Israël, il a une compréhension plus grande de la grandeur du créateur. À tel point qu'il a de la joie de servir un grand roi, et il n'a aucun besoin de recevoir quelque chose
en échange de son travail. Et concernant la croyance pour le nom du ciel, il faut expliquer ce qu'on dit nos sages, et voici leurs mots, et si ton frère devient pauvre et que sa main est chancelle, c'est ce qu'a dit l'écriture, ne dépouille pas le pauvre, car il est pauvre. Que signifie ne dépouille pas le pauvre ? D'y a-t-il un homme qui dépouille les pauvres ? Et que peut-on lui dépouiller ? Puisque il n'a rien. Peut-au, si tu avais l'habitude, si tu étais habitué à souvenir à ces besoins, et que tu étais ravisé, et tu as dit, jusqu'à quand je suis venu à celui-ci, et tu t'appsien de lui donner, si tu as fait ici sache que tu le dépouilles, il est dit, ne dépouille pas le pauvre, car il est pauvre. Et selon ce qui a été dit,
il faut expliquer que la notion de charité, envers les pauvres, fait référence à la royaute, appelée pauvre et misérable. Du fait qu'elle n'a rien à donner en retour à l'homme. Si l'homme travaille pour le nom du ciel, et ne veut aucune récompense, met travaille uniquement pour le nom du ciel. Cependant parfois, au milieu du travail, lui vient de dépenser. Après tout, il travaille toujours pour le nom du ciel et ne veut aucune récompense. Il est certain que, par cela, il mérite un degré plus élevé. C'est-à-dire qu'il recevra plus de goût dans l'atura et le travail, étant donné qu'il a déjà fait ce qui lui incombait. C'est-à-dire qu'il dit qu'il accepte le royaume des cieux sans aucune récompense. C'est-à-dire même s'il ne reçoit pas en échange de son travail, du goût dans l'atura et les misos. C'est-à-dire que si déjà son intention est pour le nom du ciel,
appelée à desions créateurs, il aurait dû ressentir la vie dans son travail. Et il ne voit aucun progrès dans le travail. C'est pourquoi. Il veut arrêter ce travail de donner. Mais travailler comme tout le public, c'est-à-dire recevoir une récompense. Ce sujet, les créatures viennent et disent, ne dépouille pas le pauvre car il est pauvre. Et le médrage demande, il y a un homme qui dépouille les pauvres et que peut-on lui dépouiller, puisqu'il n'a rien. Plus tôt si tu l'avais l'habitude de subvenir à ses besoins et que tu t'es réalisé et tu as dit, jusqu'à quand je suis venu à celui-ci et tu t'appsien de lui donner, saches que tu le dépouilles. Ils en ressortent que les créatures nous mettent en garde. Enfin que un homme ne dise pas, j'ai déjà beaucoup travaillé sur l'intention, afin d'atteindre le but de donner. Et je n'ai atteint ni le bien et plaisir
qu'il faut atteindre lorsque l'on travaille sur l'intention de donner, ce qui est appelé l'aspect de charité pour les pauvres. Et on m'a aussi promis que, malgré tout, j'attendrai la lumière à plé force par laquelle je pourrais tout faire dans le but de donner. C'est-à-dire cette lumière qui se révèle lorsque le m'a compris la Torah et les médias dans l'aspect de 63 conseils, afin d'atteindre l'aspect de qu'il aime de dons ce qui est appelé l'umière de la compétude des qu'il aime. Afin qu'il puisse s'occuper des qu'il aime dans le but de donner. Et même cette force, je ne m'ai pas atteinte, bien que tout le temps où je me suis occupé de la Torah et des Midvot, se fuis avec cette intention. Si c'est ainsi l'homme dit, je t'ai déjà donné beaucoup d'efforts et je n'ai rien acquis du tout. C'est pourquoi je veux arrêter ce travail. Et c'est ce qui est dit.
Et tu diras jusqu'à quand cela me suffit-il, c'est-à-dire j'étais déjà donné beaucoup et je n'ai rien reçu pour cela, pour qu'un progrès dans la spiritualité. Si c'est ainsi l'homme dit, jusqu'à quand on doit travailler dans la spiritualité pour les pauvres, c'est pourquoi l'homme veut alors fuir le compte et retourner au travail dans la spécure générale où il travaille alors dans l'aspect de qui ne te craint de rire ou à des nations. Comme ce se mentionnait, qu'au moment où l'homme travaille à l'accomplissement de la Torah et des Midvotes pour le bénéfice de l'amour de soi, et n'y a déjà plus de place pour travailler pour le bénéfice du créateur. C'est ce qu'on appelle que le roi pour lequel l'homme accomplit sa Torah et ses Midvotes sur voilà, et appelé roi des nations et non roi d'Israël, car l'homme n'est alors pas dans l'aspect d'Israël mais dans l'aspect de nations.
À ce sujet, les créatures mettent en garde. Ne fêt pas le combat, ne dépouille pas le pauvre, car il est pauvre. Il faut expliquer ne dépouille pas le pauvre, c'est-à-dire ne lui retire pas la charité que tu lui donne, c'est-à-dire l'acceptation du royaume des cieux sans contrepartie. Quand même si tu prétends lui avoir déjà donné beaucoup de charité, sache que ce n'est pas vrai. L'explication de car il est pauvre, est que tant que tu penses que la royauté qui est pauvre, doit te donner quelque chose. Tu ne dis déjà plus qu'elle est pauvre. C'est-à-dire que si l'homme exige de la royauté et qu'elle lui donne une contrepartie, il porte déjà la tinte au nom de la royauté, appelée pauvre et démunie. J'ai fait qu'il exige quelque chose d'elle. Mais l'homme doit prier le créateur qui lui donne la force d'être satisfait et d'être dans la joie. J'ai fait qu'il peut travailler pour la royauté.
Même si elle se dissémule et ne lui montre aucun rapprochement, et il goûte dans le travail, comme si il commence à maintenant à entrer de nouveau. C'est-à-dire qu'il n'a rien à dire qu'il reçoive quelques goûts. Pour pouvoir dire que pour ce goûte, il travaille et donne de l'effort dans l'acceptation du Royaume des cieux. C'est-à-dire qu'il n'a aucun soutien ni fondement pour qu'il ait en main de dire cet à cause de cela que je m'occupe de la Torah et des Midrothes. Et cela est appelée du nom de suspendre la terre sur le néant. Et cela est appelée entièrement au-dessus de la raison. Et bien que cela soit entièrement contre la nature du corps à ce sujet de prikreateur qui lui donne cette force. Et c'est ce qui est écrit, ne dépouille pas le pauvre car il est pauvre. Que toujours l'homme doit avoir le désir de rester, qu'il accepte sur lui le Royaume des cieux,
et son fondement est car il est pauvre, comme suspensionné. Et c'est comme a dit mon père et maître de mémoire béni sur ce qui était écrit, mensonge et la grâce, et vanité et la beauté, une femme qui crée un créateur, est-ce qu'elle a l'oué ? Et il a dit qu'au moment où l'homme accepte le jou de Royaume des cieux, il y a parfois que le Royaume des cieux a pourbuit la grâce. Et parfois il ressent la notion de beauté dans le Royaume des cieux. À ce sujet, il écrit sur toutes les mensonges, c'est-à-dire que tout ce fondement-là, sur lequel il construit son Royaume des cieux, est dans l'aspect de mensonges. Plus tôt une femme, c'est-à-dire le Royaume des cieux, que l'homme accepte sur lui, doit être du fait que la crainte du créateur, c'est-à-dire que sa crainte soit, comme écrit dans le Saint-Zoir,
l'essentiel de la crainte est du fait qu'il est grand et dominateur. Et voici leur mot. La crainte qui est essentielle est que l'homme craigne son maître. Du fait qu'il est grand et dominateur, l'essentiel est la racine de tous les mondes et tout est considéré comme rien devant lui et qu'il place son désir en celui-là. Ah, il y a eu malchose que maime, qui a adamé, c'est un câble à l'aats-mors. C'est-à-dire le loi, qui a dit qu'il en ressort que l'essentiel est la prière. Que l'homme doit apprier le créateur, qui lui donne la force nécessaire pour toute chose qui touche au travail, tant dans la Torah que dans la prière. C'est pourquoi? L'homme doit demander au créateur. Qui lui donne le besoin? C'est-à-dire le désir pour le travail. Et en donné qu'il y a parfois que l'homme envient à un état ou il n'a de désir pour aucune chose. C'est-à-dire qu'il ne voit à ses yeux aucune chose. C'est-à-dire aucune bonne chose pour laquelle il aspireait.
Du fait que cela lui apporterait la ditalité et que l'homme a été fait pour la vie. Il a été fait pour la vie. Il a été fait pour la vie. Il a été fait pour la vie. Du fait que cela lui apporterait la ditalité et que cela lui apporterait le besoin de donner de l'effort. Afin d'atteindre quelque chose. Mais l'homme reste sans aucun désir. Qui l'enmène de dire que pour cela, il vaut la peine de donner de l'effort afin qu'il atteigne la chose. Et cela, il ne le voit pas. Et alors il doit demander au créateur qui lui donne quelques désirs pour quelque chose. C'est-à-dire que cette chose lui donne le désir pour le travail. Selon la compréhension de l'homme sera la demande. Que le créateur lui donne de voir quelque chose que cela lui apporte du plaisir et du contentement. Et cela, et selon ce condignonçage, le voie et le cœur qu'on voit.
C'est-à-dire que si le créateur donne de voir une chose pour laquelle il vaut la peine de travailler, alors la convoitise qui est dans le cœur la mènera, a pensé à des conseils pour atteindre la chose. Et sans suivre que la prière, ce que l'homme prie maintenant, est seulement pour le besoin du désir. Appelez-vous. Vous avez tant nous? Vous avez cette adhire? La première prière que l'homme doit prier, c'est pour un désir et un manque. Que le créateur lui donne de demander au sujet d'un manque, que si l'attende leur emplissage du manque, il y aura dans le remplissage la plénitude de l'homme. C'est-à-dire que le créateur lui fasse savoir quelle est la perfection à laquelle il doit parvenir, afin qu'il sache ce qui lui manque véritablement. Et afin de parvenir à savoir ce qui lui manque, c'est par la Torah, car par la virtue de la Torah,
c'est-à-dire la lumière qui se trouve, le ramène vers le bien. C'est-à-dire que la Torah lui fasse savoir ce qu'il lui manque. Il y a des amilaux, desevitus, lampes, de mochou уtrichés, des epidemi Arabiaes et appelenés, quatre ничего qui se convertent, une bé� de pièces qui s' Squeeze, d'unelling d'huit ermber pour quelquelent-au lieu d' встреч Ce'ttre est-à-dire que le Marshall arrived. doit demander cela de la Torah. C'est-à-dire que la Torah le guide à atteindre la vérité. Et de même, l'on doit trouver le lien entre lui et la Torah. C'est-à-dire qu'il veut savoir le lien qu'il a avec la Torah. Cela s'appelle déjà prière. C'est-à-dire que, par cela, il relie déjà lui-même au créateur lors de l'étude de la Torah. Car il demande au créateur,
lorsqu'il s'occupe de la Torah, qu'il comprenne le lien de la Torah avec l'homme, l'homme qui est utilisé la Torah. Et après qu'il a prié que le créateur lui donne le manque, et doit demander que le créateur lui donne le remplissage du manque. C'est-à-dire qu'il mérite de parvenir au créateur de perfection de l'homme. « A la Torah, il est madame à l'homme de la Torah. Il a un hall qui a eu le palais, et il a dit que la Torah a été étonnée par la Torah. Il a dit que la Torah a été étonnée par la Torah. Il a dit que la Torah a été étonnée par la Torah. « A la Torah, il est madame à l'homme de la Torah. Il a dit que la Torah a été étonnée par la Torah.
Je suis déguérité par la Torah. Je suis déguérité par la Torah. Je suis déguérité par la Torah. Je suis déguérité par la Torah. Je suis déguérité par la Torah. Je suis déguérité par la Torah. Je suis déguérité par la Torah. Alors, quelle arthurique là, vraiment est traite de tout? Comment parvenir à une véritable prière? Alors il est dit ici que... que une personne doit demander de la Torah, que elle le guide à t'initier de la vérité, de la même personne de personne de trouver la connexion entre lui et la Torah. C'est clair, Nicarat, filat. En vouluen savoir la connexion, qui doit avoir les gardes de la Torah, c'est ce qu'on appelle une prière. C'est un passage à qui je suis en train de faire le passé,
c'est Adam. Ben Dorgas, c'est Adam Acabed, à la Thymau, Al-Mal-Rou-Tschamaim. Est-ce qu'il m'a le plus frappé ces cas sur de gris lorsque une personne prend sur elle le roiom des cieux, elle doit le faire au dessus de la raison, parce qu'elle ne peut pas demander rien en retour. C'est ce que nous appelons le roiom des cieux, et on ne s'attend pas à rien savoir pour notre travail. Et le fait que nous avons le travail, c'est comme ça qu'il est récompensé. Alors la compense pour son travail, c'est le fait qu'il travaille, et qu'il peut mettre un travail pour un grand roi, qui est important. Oui, dans l'article aussi, on parle d'un manque, que tout dépend du manque pour cela. Alors qu'est-ce que ça veut dire de construire une connexion à la Torah ou suis-je? En ce qu'être à la connexion avec la Torah, c'est une question. Nous avons des irres dans la Corperectée, la même façon mette-en-en. Nous allons entrer dans la leçon de nos voies des irres surgesse.
On est dans une dizaine, et à partir d'ici, il y a la connexion à la Torah. Et si on découvre un manque pour ressentir la Torah, et parce-là, nous avançons. Oui, nous avançons, et nous essayons de nous rendre similaires à la racine supérieure. On est voulu l'ont travailler sans récompense dans la dissimulation et trouver des forces à travers la prière, et à travers l'environnement des amis. Et que ce sera aussi compatible, que possible avec les règles spirituelles pour que nous nous rapprochions tout ça. Oui, est-ce que l'ont trait à la prière? Je sais déjà que je n'ai pas les forces de la petite suite de justifier, plutôt de donner quoi que je sois le monde à mal route. Et puis, ça, c'est notre travail, c'est la prière,
et la lumière qui corrige. Oui, à partir des sens puvoir quels points il y a de l'importance à donner à le son de matin aux amis ici, à chaque fois, on peut parvenir à de nouveau discernement à la vérité, dans le processus. On le demande à chaque fois, un autre point, un autre point, même si c'est à l'extérieur du désir, à l'extérieur du désir, savoir ce t'exactuellement ce qu'on va atteindre. Il faut comprendre que c'est le bon endroit. Merci à vous, Abraham, la Valle de Chio, c'est la rave de l'interire. Il s'rime de s'échabé, on est à le pain de l'oustage. Et maintenant, les amis, nous allons passer à une leçon du 26 juin 2002. Ma ma chelano, la guille et les matelas. Que signifie que la chalité envers les pauvres, que le nom sacré dans le travail,
notre effort pour parvenir au but, s'exprément plusieurs étapes, le premier effort, le homme le fait, même sans savoir pourquoi il le fait. Il arrive qu'on fue, il ne sait pas ce qu'il lui arrive, jusqu'à si il commence à demander, il commence à demander, et il lui semble que la spiritualité est pleine de délices, semblable aux délices de ce monde. Alors il demande, comme si vous l'atteindre, une demande, c'est ce qu'il veut, ça s'appelle une demande. Il n'a pas besoin de revêtir ça, de belles paroles, de construire une phrase comme, c'est le tâplier de moi, c'est le tâplier, fait moi ceci, ce n'est pas nécessaire, ce qu'il veut dans le cœur, c'est ça la demande. C'est ainsi que... qu'elle fonctionne, qu'elle est gênant la spiritualité, que les déserts intérieurs dans le cœur.
Alors c'est des déserts intérieurs dans son cœur, traversent toutes sortes de changements, ils lui disent, c'est ensuite grâce à l'étude de la lumière environnante brille, dans cette lumière environnante, ils ne voient pas... le cœur change, c'est plus juste de le dire ici, le cœur change, et il commence à demander, le cœur commence à déjà demander, à être un plus corrigé, conformément à la lumière environnante, selon les qualités qui le ressent, dans la lumière environnante, selon ce qui est cette lumière. En conséquence, la lumière environnante brille encore davantage, c'est le cœur lui demande des corrections, alors le cœur demande encore davantage de corrections. Et ça vient ici, selon ce que l'on m'investit dans l'étude correcte, avec la bonne intention, et ici, rapporte avec de plus en plus d'acquité. Il voit, il ressent,
comment son cœur se rient chaque fois, vers un but plus véritable, et chaque fois, la lumière environnante brille davantage, il en saisit davantage l'intérieurité, davantage de la lumière, et en conséquence, on désire change. Et ça tourne ici, dans un cercle fermé, et la lumière a meilleur le désir, et le désir prolongent d'avantage de lumière, jusqu'à ce qui commence vraiment à vouloir, avec la réception pour lui-même, avec un peu dans le but de donner. Et ça, ça s'appelle déjà l'état de l'oulissement, à partir duquel on peut revenir à l'ichement. Et alors, quand il parvient à l'ichement, il franchit le marxom, il reçoit un massor, alors, si on appelle à la lumière environnante, c'est déjà différent. La lumière environnante, or maquille, c'est déjà le degré plus supérieur,
la rapide du supérieur, oui. Alors, son appel est plus orienté, son lien avec le supérieur est plus étroit. Mais là aussi, ça suit le même principe. Il y a le désir de l'homme, et la lumière devant le désir. Et cette lumière corrige constamment, le désir, par une élimination de loin, par une élimination de près, par une élimination intérieure, et par toutes ces différentes manières dont la lumière agit vers le désir, le désir change. Vaine, croutumez. Je n'aime. Et n'y a rien d'autre. Que deux dans la réalité. La lumière est le désir.
Et l'intellect, le cerveau, l'expérience, tout ce que l'homme a reçu, en dehors du clé du ressenti, c'est pour qu'elle ait la possibilité de déterminer son... L'équivité est à la chouette. Son rapport au client à la lumière. Alors dans la mesure, où l'homme peut grâce au moyen dont il dispose, et des actions de la lumière sur le désir, oui. Si le fait est déterminé par là, sa participation au processus général de la correction, que fait créateur,
et en dehors de cette participation, à la correction du clé par la lumière environnante, l'homme n'a rien à faire. Toutes les autres choses ne comptent tout simplement pas de son pas enregistré, n'agissent pas dans la réalité. Quelle réalité, qu'elle est déjà dans l'Etat, un, passe vers l'Etat, trois et à travers l'Etat-2. Elle se déroule déjà selon sa nature, selon sa structure, selon la manière dont la lumière agit à l'intérieur des clélims. Et n'y a-la aucune innovation, ni des choses qui pourraient souder s'innover à part être sous des formes différentes. Autre nom, il y a un clé, il y a une lumière, et la lumière agit dans les clés, selon sa nature,
et il a eu le clé, des actions claires, connu d'avance, toute la question c'est le rythme. Qu'est-ce que ça veut dire? Si l'homme ajoute à l'action de la lumière à l'intérieur du clé, et déterminent par là, son avancement, et déterminent par là, son ressenti, et déterminent par là, son rapport au processus. Cela s'appelle justifier les actions du créateur, juste et dans le mesure où il justifie où il se trouve dans ce processus, ça s'appelle être un degré espérituel. Je suis d'accord avec le créateur, à 60% dans son processus. Ça s'appelle, disons que je suis au sixième degré, sur 100 degré total. C'est nos mesures ici. Je suis d'accord avec lui à 90%. Ça s'appelle que je suis au 9ème degré, sur 100 degré, c'est-à-dire dans la mesure où j'ai dit,
avec lui, dans la mesure où le cheval dégalise ses actions avec celle de son cavalier, ça s'appelle le degré espérituel de l'homme. La mesure de participation, la mesure d'adhésion. Alors, nous devons seulement prêter attention à ça, à ce point unique, et tout le reste. Il faut simplement le voir, des choses qui viennent comme une aide, comme un obstacle, et qui est aussi une aide. Seument en renforcer ce point, participer aux processus de correction, que la lumière supérieure, le créateur, fait sur nous. Ça s'appelle, tu mensaires perdes arrières et parles devant. Et c'est à ça qu'il faut adhérer ensemble. La décision est au processus qui a été fixée pour nous.
Qu'est-ce que nous avons? Qu'est-ce que nous avons? Oui. Si ce que nous disons, c'est que tout ce que nous avons, c'est en fait donner nos états avec le créateur, tout ce qui vient de l'unir avec le créateur. Maintenant, en fait, un état de montée, il soudain, dans tous processus au moment où je ne réussis pas à un état appelé monté, l'état suivant, serait vel. Je te mets, t'as un mercat, je vais quoi le t'as à l'écraser? Ça te veut dire que tu dis, que dans tous processus, je ne vois rien d'agréable, rien qui m'apporte de la joie. La joie est résultat de quoi? Mima. Qu'est-ce que t'en penses? Du bon ressenti? D'un bon ressenti, évidemment, que la joie est le résultat d'un bon ressenti.
De quoi peut venir un bon ressenti chez moi? Alors, de l'action? L'un dit d'une action, je ne peux rien faire et être aussi joyeux, ce n'est pas... Hum? Hum? Qu'est-ce que tout le monde a essayé? Oui, oui. C'est à dire pas une action, mais quand est-ce que je me sens joyeux? Oui. Est-ce qu'on a coûté? Quand je suis en accord avec ce que je fais, ou avec ce qu'on m'infait? C'est tout. Tu as raison. Il a un bon ressenti. Il est comme ça. Il est délicat. Il a raison. On s'est à dire, dans la mesure où je peux justifier mon état, pire avec lui, l'accepter. Alors, j'en retire, durer un peu et de la joie.
La joie, ce n'est pas que Jiri, comme ça. La joie, c'est simplement de la serinité, disons. C'est plus juste. Alors comment avoir de la serinité, si on ressent tout le temps que nous avons tout le temps? Il fait peu que je compare tout du matin jusqu'au soir, mais pour moi, c'est bien. Ce n'est pas important. Ce ne peut pas mesurer un homme, selon combien de bouge, combien de calories, des penss ou pas qu'il y a de vitesse et cours partout. D'une mesure, selon son ressenti de satisfaction. Alors, je peux être dans un état très tendu, mais je vais. Je comprends. Tu sais, il y a des gens qui ferment quelqu'un en prison, et qui te le diront. Merci beaucoup très bien. Je n'ai un hôtel qu'est-ce qu'il me fout de plus. Et il y en a un autre, donne-moi un morceau de pain dans la rue. Et il n'a besoin de rien à l'intérieur.
Ce n'est pas... Ça dépend de la satisfaction intérieure. L'importe de ce qu'il y a à l'homme, et il peut arriver. Tu sais que des milionnaires se suicident. Et je n'ai pas entendu qu'en l'Afrique, là où déjà, meurt de fin, il y a des suicides. Non, personne, ça a déjà entendu ça. Non. Et il y a des millions de gens qui aspireient vraiment à une tranche de pain. Est-ce qu'ils vont suicider? Et mon frimlet de bétre, le frimlet de bête, si vous me lève. Non. Qui suicide? Bah, fait attention. C'est-à-dire cette question de satisfaction intérieure. Et non, de combien on possède, de combien on compare tout ou de la sête qu'on reçoit devant soi. Oui. Ressentir une plinitude intérieure, c'est agréable, mais ça veut dire que nous, que je traverse sur le chemin, bah tu parles de notre chemin. Pourquoi est-ce que sur notre chemin, tu dis que nous sommes tristes? Pas tristes, mais il n'y a pas vraiment. Il n'y a pas un joie qui est claque comme ça. Et hier, moi, nous roulions avec qui,
à bonnes rouler le matin pour une sorte de journée. Je ne me suis rien pas. Parce que n'étais pas hier. J'ai vu une voiture, arrêté sur Carfou, et elle est débarrassée, dansée sur la voiture. C'est une sorte de voiture, une sorte de bus, un mini bus, et dedans, si on l'a... Je suis en fabriqué une sorte de toi, seule et d'ident. Tu sais, et tout le monde regarde. Alors, bah regarde. Si c'est ça la joie, je ne sais pas, mais il veut l'extrimer, quelque chose par là. Alors... Tu vas voir ce que je peux l'expliquer. Je ne explique pas probablement pas bien. Si je me trouve dans un état où, réellement, disons, à un certain moment, je réussis à unir tout ce que j'ai, à voir que le carateur m'a fait probablement laisser sur là que je ressens une certaine pénitue. Mais la seconde suivante, on me fait déjà descendre. La question est... laisse la seconde suivante.
Ici maintenant, simplement, j'arrête l'instant. Pour cet instant, j'ai une préparation indisière. Est-ce que se désirer en pied à cet instant ou non? C'est ne pas remplir, je suis triste. C'est les remplis, je suis joyeux. Pourquoi mon désir peut-il être rempli? Ou parce qu'il veut réellement, soit par la correction ou soit par la lumière de Rormas, soit par la lumière de Rassadim, sans Rormas et sans Rassadim, c'est tout. Ma mort vaut mieux pour moi que ma vie. Alors, la question est la suivante. Sors mon chemin, je me trouve dans toutes sortes d'État, remplis ou vite, de lumière de Rochard, de ce que mon désir vaut réellement. La question est la suivante. Quand je suis vée, d'est-ce que je peux me satisfaire moi-même par la lumière de Rassadim? Alors, je serai joyeux. Qu'est-ce que la lumière de Rassadim?
Que la lumière de Rassadim, ça s'appelle l'été-lise du don. Bon, je ne sais pas ce que c'est. Au disant, les choses ainsi. Quand les liens de Rassadim, ça s'appelle l'été-lise, tirer du processus, du buffet future, de la porte-lance, à quelque chose de grand. Disons que c'est ainsi. Et toutes sortes de variants comme celle-là, qui ne sont pas encore exactement Rassadim, c'est aussi Rorma, c'est une illumination de Rorma. Je dois encore réfléchir à la façon d'être réellement dans un état ou j'aurais une importance du but, ou j'aurais une importance du créateur, où je pourrais réellement m'accrocher et faire croire quelque chose qui ne m'échappera pas dans les états les plus mauvais. Je dois y penser à l'avance, tout le temps. C'est toi une assurance sans salle, l'homme s'enfuira de la bataille.
Personne ne te promène vie facile. Tu dois être sept ans dans l'esclavage des Gits et t'aversé des coups de faraon. C'est lui qui siège à l'intérieur et en toi. Et ça m'enfuit de temps fuir de là. Et quand tu t'enfuis de là, tu reçois, alors tu comprends ce que ça veut dire, ce qui était les Gits. Car les Gits, ça s'appelle l'obscurité. Alors tu comprends que tu t'es en fuit des Gits. Ce qui est les Gits, ou tout est en fuit, est une voix toujours pas ou tout est en fuit. On te donne seulement une méthode. Alors qu'est-ce que ça veut dire? Maintenant tu t'es en fuit des Gits. Tu comprends seulement comment tu peux par quel méthode, par quel état, avancer vers le but de la création. Et tu entres à nouveau dans le désert, pendant 40 ans, jusqu'à même, même ces 40, jusqu'à binat. Jusqu'à ce que tu atteignes, une qualité de binat. Binat, ça s'appelle la Terre d'Israël. On ne te promet pas non plus une vie facile après ça.
La réception de la Tore, c'est que tu as reçu une méthode pour acquérir les qualités de binat. La sortie des Gits, simplement, c'est ce que tu maîtrises déjà à le désert de recevoir. Et ne te demeigne plus. Farahon, ne te demeigne plus. Tu t'enfuit de lui. Alors maintenant quand on arrive à la Terre d'Israël, il faut aussi la conquérir. Quand on arrive, il faut aussi des guerres de conquête. Jusqu'à guerres, nous étudierons un jour qu'elles caractèrent pas cette chacune de ces choses. Comment le maquillac, quelle des irres, est-ce que tu as déjà fait ? C'est un peu plus important pour nous. C'est un peu plus important pour nous. Il y a de bonnes forces en nous. Ça commence bon. Je ne parle déjà plus du désert lui-même, de la manière dont nous l'avons traversée. Il a une des irres, ce qu'elle forme. Il le fait. Et moche et meurt. Il regarde loin la Terre d'Israël. T'en moche et t'es béni, c'est tout. Et il n'y en a plus.
Cette force n'agit plus ensuite. Après un endroit où c'est déjà dans la révélation, comment l'avancement était la l'or du courage où maintenant on state de la préparation ? Est-ce qu'on puisse saisir une taille grandeur ? Une taille grandeur du musicalateur pour avoir vraiment d'ajrois ? Notre problème, c'est que nous devons nous régler chaque fois sur un degré qui nous aient dissimulé. Je ne vois pas sa grandeur, je ne vois rien, rien du tout. Disons, être médecin. Je vais être médecin. Le médecin est à l'homme. Tu vas recevoir ceci et cela et tu es malade de ceci et cela. Il marche avec une bouze blanche. Il y a quelque chose. Il aime ainsi faire les malins avec toutes sortes de choses. C'est bien bon. C'est juste pour le malade, ça ajoute la force. Ou je veux être, je ne sais pas, une star de cinéma. Pour chaque chose, je vois que ce que c'est,
ici je ne vois rien. Alors, dire ça, quoi ? Est-ce que je peux avancer ? Seulement ? Grâce au groupe. Une ou plus non rien. Mais si le mal raconte ces mensonges, tu sais le créateur est grand, il ne sauf pas comment le sceptice, il se dit, il dit un mensonge. Il ne passe à voir ça s'appelle mensonge. Mais ce n'est pas important. Il me répète dans les oreilles, tout le temps, il se repareille. Et alors, je serai certain qu'il est grand. Regarde qu'elle lavage de cerveau, on fait dans la rue. Cette milliard de gens sont influencés par toutes sortes de bêtises. Pourquoi ne pourrais-je pas... être influencé par ça ? Je vais intentionnellement, je choisis sélectément la société et qui me dira constamment les choses dont j'ai besoin. Alors tu sais quoi ? Je suis très avec de l'argent.
Des gens qui viendraient par toutes sortes d'astus. Mais parler du but de la création, on veut dire que c'est la seule chose, qu'en dehors de ça, il n'y a n'existe. Qu'en dehors de ça, il n'y a rien de vous, rien. Je pète l'argent pour qu'il me fasse ce que je veux. Pourquoi pas ? Ça s'appelle exactement achète-toi un ami. Pourquoi je besoin de lui ? Pourquoi je veux, je suis prêt à le payer pour ça ? Oui, c'est tout notre travail. Comment peut-être dans la joie quand tu regardes autour de toi, regardes ces disages ? Qu'est-ce que c'est ? Nous sommes en dehors et de quoi... Je ne sais pas. C'est une période, le 17 de ta mouge. Un période ? Tu coupes, quelle période ? Mais maintenant, le 17 de ta mouge, peut-être cette période, peut-être cette période, le 17 de ta mouge, je ne comprends pas ce qui s'est passé ce n'est pas aujourd'hui.
C'est demain, bon, à une préparation, à une préparation pour demain. Il n'est pas écrit des contrôts de ta mouge à l'obrémant. Oui, il a déjà une année entière de préparation à ça. Oui, oui, ta mouge est à dire, je regarde les calendriers très bien. Maintenant, la joie, je regarde les calendriers, malheur, je ferme quelque chose à l'intérieur de moi, j'arrête de me rejoindre, oui ? Mais qu'est-ce qu'on fait ? Mais comment ça, qu'est-ce qu'on fait ? C'est que la calendrie qui décide ? Le calendrier nous indique qu'il y a eu la première destruction, la deuxième destruction, bah bon, il te fixe le temps seulement au 17 de ta mouge. Très bien, bon, les autres jours de l'année, ça ne t'intéresse pas, tu ne ressens pas que tu as perdu quelque chose. Un jour par an, tu es malheureux, tu souffres bon. Je ne comprends pas ce que c'est un jour par an. Moi, je ressens comme conséquence de la brésure, dans quelle qualité je me trouve. Et quand je regarde ces qualités, que je les examines,
ça s'appelle chez moi, la destruction du temps. Et alors, je suis hier, elle m'en deux, et à cause de ça. Et chez moi, ça s'appelle la correction de la destruction. Mais c'est un état tous les jours, mais un état tous les jours, alors qu'elle est de problème. C'est une heure et pas ça au temps, bah, ou à quelque chose comme ça ? Qu'est-ce que je ne rédites pas ? Je rédice à la destruction du temps, par autant, qu'il était à Jérusalem, qu'est-ce que j'ai à faire des pierres ? Je rédice à laissance du temps, en plus qui a été verisé, du fait que nous sommes des sentus de chémratons prochain comme toi, même, à la N, infondée. C'est à cause de ça que le temps de pierre a lui aussi été verisé, comme conséquence de ça. Et c'est tout. Nous avons donné dans notre cœur le pouvoir au grec, disons oui. Alors dans l'extériorité aussi, les grecs sont venus et nous ont détruit la maison
et Jérusalem. Alors quoi ? Qu'est-ce que ça n'a pas de pouvoir visiter à Jérusalem le temps ? Tu sauves de ça ? Tu y as rapporté un agau, tu as remangé un stade, quoi ? Ça te réimpressionne ? Je suis révenue à Soukot. Je te comprends, mais ça ne peut pas être si tu ne fais pas des corrections intérieures. La condition pour qu'il est été brisée, détruit et la condition pour qu'il revienne et s'assienne debout, ça dépend de ton cœur, de combien tu regrettes et de combien tu corrige la destruction ? Tu comprends ? Que tu avais déjà autant d'adestructions ? Le grand prête, être le plus grand voleur, tous les livres et tous les prêtes
dans le temps, étaient tous des voleurs, tous ce qu'on pu ? Comme aujourd'hui, c'est toi qui l'a dit, c'est vrai, tu as été détruit de génération dans laquelle le temps n'a pas été créé, c'est comme si l'adet était détruit. C'est certain, c'est tout. Alors, qu'est-ce que ça a à ta porte qui se détruit les pierres elle-même ? Il était qui, quelle est la cause ? C'est écrit dans le révélet, pas dans le dissimulé. Alors, de quoi faut-il y prouver de regrette une chose plus intérieure ? La cause, c'est juste, c'est le jour par année. Oui ? Avant une correction, tu dois parvenir au regret. Et si tu parvions au regret, sans qu'il en resulte quelque chose, sans correction, ça s'appelle aussi que le regret n'est pas qu'il est simplement extérieur. Oui.
Alors tu sais, il y a des livres de prière où il était écrit ici, en pleur. Oui, c'était écrit comme ça, tu sais, si on rit, tu ne connais pas, tu ne connais ? Oui, je connais. Alors, bon, tu vois, alors, regarde à quelle extéorité nous sommes parvenus. Il ne suffisait pas qu'on nous compose des livres de prière car nous ne savons pas prier par nous-mêmes. Les hommes de la Grande Assemblée qui ont composé le livre de prière c'était simplement leur prière d'en coeur. Ils l'ont mis en paroi et nous l'ont donné pour que nous la disons simplement avec la bouche. Et nous avons déjà complètement mis et pourquoi nous la disons avec la bouche à fin d'éveiller le coeur. Et nous écrivons encore à côté, ici pleur, ici cri, ici, bon. Oui. Le lavage de cerveau, c'est bien ce sont les livres, c'est le groupe, mais tout ça reste de l'imagination. Et comment est-ce que ça a dit sur moi pour me faire changer ? Ce n'est pas de l'imagination.
Le lavage de cerveau, mon cher, ce n'est pas d'imagination. Tout à vie et le résultat du lavage de cerveau contre fait. En dehors du nécessaire, du nécessaire. Pair, oeuviant, femme, enfants, toit, ce dont l'homme a besoin, un peu plus qu'un animal. En dehors de ça, toutes les autres choses sont des choses superflues pour lesquelles la société est adonée un manque. Et c'est seulement pour la société que tu les maintiens. Car si je n'y avais pas de société, tu n'y penses pas. Si tu étais seul, tu penses récemment la nourriture, au sexe, aux enfants, à la famille, aux choses minimales que tu réclames. C'est tout. Alors, c'est-à-dire tous les autres membres de la société, tu les as fournies. Et regarde comment, pendant toute ta vie, tu travailles seulement servir ce que la société a introdue en toi. Alors, comprendre, partir de là, jusqu'à quel point tu peux recevoir de l'extérieur des opinions. Et travailler pour elle, pour réaliser,
ses opinions. C'est-à-dire que tu dépenses en 100% de tes amis. Alors, j'ai de ses amis, trouve d'autres amis. C'est-à-dire qu'on n'y a que choix. Qu'est-ce que tu me dis que c'est difficile, que ce n'est pas possible, que trouve d'autres gens, et prendre peut-être trois ou quatre parmi tous ceux-là, avec une entreprise, et que ce n'est pas possible que les autres gens, et prendre peut-être trois ou quatre parmi tous ceux-là, d'avec eux dans un endroit isolé, peut-être, je ne sais pas quoi faire, cherchent. Je te l'ai dit sérieusement, cherchent. C'est-à-dire qu'il y a 600 hommes, peut-être qu'aucun de ne convient. Il fait un examen et fait ce que tu veux. Pourquoi est-ce que tu les regardes, peut-être qu'ils se trompe tous? Peut-être qu'ils se trompe tous. Peut-être que moi, je ne suis pas bien. T'as moins fait-il que vous soyez tous d'accord avec cet état?
Moi, je suis allé examiner le rabis. Je suis allé examiner l'état dans lequel je me trouvais. J'ai vu, et vraiment ici et là, c'est ma vie, c'est important pour moi. Qu'est-ce que tu regardes hier? Qu'est-ce que tu as entendu de la société? Qu'est-ce que ça t'a fait? Un état d'esprit que ça vaut la peine et pas si la société t'a donné un état d'esprit qui vaut la peine et qu'en conséquent, on se verra réellement investit davantage et que tu t'es davantage préparé pour le cours. Pour que, pendant le cours, maintenant, tu étudies et prolonges la correction. Alors oui, mais sinon, alors, soit tu changes la société, soit tu trouves une autre société. Qu'est-ce que c'est? Ça... À ta place, je ne serais pas tranquille.
Je ne vois pas ton état comme si bon. Encore un jour, encore un jour, encore un jour. Qu'est-ce qu'il y a? Tu me regardes et tu crois que je suis tranquille? Non. Je ne l'étais pas comme ça. Demande aux amis, là bas, la cinéagocque, et la agitation, je provocais. Je devais venir fou. Cement, on ne pas... On ne passe calmer. Rébéaim Marguerco, la petite chose vaut... Le rabid, calmer tout le monde. Laissez-le, laissez-le. Mais moi ça. On fait quoi comme ça? Que se que c'est? C'est toute l'effiance de la société. Tout l'effiance de la société. C'est pour ça que tu dois exiger deux. Tu dépenses, le monde de sang. Oui. Pas à 178 dans le paragraphe.
Et selon ce qui a été dit, à la ligne, il reçoit une impression. Si son intention est déjà pour le bien du ciel, appelée à des ayant créateur, ne devrait-elle pas ressentir de la vie dans son travail? Et il ne voit aucun avancement dans le travail. C'est pourquoi il va arrêter, se travailler, de donner et continuer. Ma question est la suivante. Est-ce qu'après le Marche-Somme, il y a un état où je peux ressentir un manque d'évitalité, une absence d'avancement dans le travail? Après le Marche-Somme, nous parlerons de ce qu'il y a après le Marche-Somme. Alors, je te parleurie autrement. Maintenant, pense à ton état. Tu ne peux pas indécrire le travail après le Marche-Somme. Mais tu ne peux pas... C'est tout. Je suis un bébé qui ne sait pas ce que c'est d'être médecin. Quand il peut en venir être médecin, oui, ou qu'il entre au moins à l'université pour apprendre ce que c'est d'être médecin. Alors, on l'a même déjà dans tout sort d'endroit. On lui montre, c'est qu'il y a un hôpital comme en travail, les médecins et ainsi de suite. Et il commence déjà à connaître la chose
dans la pratique. Il a la possibilité d'apprendre un peu, de faire lui-même quelque chose. Là, c'est déjà un homme. Et non quelqu'un qui rêve de quelque chose. Tu comprends. Alors, un bébé doit prendre ce qui convient un bébé. Pas à la médecine, mais les choses qui viennent avant. Oui. Il est écrit dans l'article au point qu'il est prouve de la joie de servir un grand roi et qu'il n'a aucun besoin de recevoir quoi que ce soit. En récompense de son travail. La joie de servir un grand roi, c'est un honneur. Alors, pourquoi est-il qu'il n'y a ici aucune récompense ? Je ne sais pas... Je ne comprends pas ce que tu demande. J'ai reçu de la société l'impression que le créateur est grand. Ça me demande la force de lui demander
et même d'exiger de lui de travailler dans les préparatifs du cours, pendant le cours de m'adresser à lui de rattacher tous mes problèmes à lui du fait qu'il est devenu grand à mes yeux. Qu'est-ce que ça veut dire grand ? Qu'il peut effectivement me changer. C'est ce dont j'ai besoin. Et avec ça, ça me donne certainement de la joie. Pourquoi ? Je reçois un fondement. J'ai acquis madresse et vers qui crier, il y a quelqu'un qui en est responsable, qui fait ça étonce également, qui change toute ma vie pour m'amener quelque part. C'est vraiment que maintenant, pour l'instant, je me sens encore mal. Mais il y a déjà une justification à ça. Je suis déjà joyeux. Il y a beaucoup de choses que l'homme fait
dont l'homme se coupe pour lesquels il transpire des forts. Et il est joyeux. Regardez-vous les gens qui est-ce qu'à la démontagne, c'est difficile ? Ah, mais ils ont des dîlisses. Moi, je vois un homme marché 5 km au pauvre. Et un autre je le vois hier. J'étais à la plage. Ils ont... Je vois que tout se marche sur une marche. Et ils peut même de l'argent pour entrer sur cette plage et marcher. Là, c'est-à-dire ça dépend de la façon dont tu te rapports. Allez-t-à où tu trouves. Si tu t'y es rapport de manière créative, alors, ça t'apporte de la joie, c'est-à-dire tu m'en as un lien avec le but. Tu n'as aucune raison de désespérer d'être triste. Le lien avec le but. Et pourquoi, n'attupe pas de lien avec le but, dans ton désir de recevoir, tu ne ressens pas qu'il est important. Pourquoi ? Parce que tu ne le vois pas. A ce que cette vision doit être remplacée, par ce que tu entends des amis.
Tu dois entendre deux que c'est important. Ça te servira à 100 % à la place de la vision. Tu n'avais besoin de rien voir. C'est même mieux que si tu le voyais, si tu l'entends deux. Regarde comment plusieurs millions de gens deviennent fanatiques du fait qu'on leur déverse constamment dans les oreilles, toutes sortes de choses. Des bêtises, bon, je ne sais quoi. Ils sont prêts à donner leur vie. Et comment ? Comment il y a un genre d'envie de mourir ? Qu'est-ce que c'est ? Parce que je demande, si cette joie n'est pas même une certaine récompense. Et c'est ce que je te dis. Quoi moins ça marche. T'es une certaine éomer, t'as un ménélique chez Zéhavé. Mais ça t'effet, tu as ce moyen de ma chiot, vraiment, mais toi ? C'est ce que je te dis,
quoi moins ça marche. Et maintenant nous allons faire un régime de cette leçon. Et voir ce qu'on peut en mettre en œuvre dans notre épisode. Pour résumer le son, alors il y a le vide, est-ce que je peux viser à savoir la rassadine, qui est le disir que je reçois du fait de donner. Et puis le plaisir d'appartenir à quelque chose d'avoir une connexion créateur, c'est quelque chose qu'une personne devrait se demander. Et qu'est-ce qu'elle recherche ? Que les seules vide ? Que genre de satisfaction vu une personne ? J'ai entré dans le monde espérituel. Comment, imaginent-elle le monde espérituel ? Il y a beaucoup de questions. Une personne devrait se demander quand se sentir vite. La leçon était très puissante,
beaucoup d'impression du ralve du groupe. Comment rechouvent la lotte ? Il faut voir quel point c'est important de se lever les autres, d'avoir des attaillis dans le groupe et de s'élever au temps que tout au long de cette leçon. Quoi d'autre pourront nous prendre du travail entre nous ? C'est la compréhension que je devrais tenir une élevation d'esprit de la dizaine. Et c'est quelque chose ne fonctionne pas. Je ne suis pas d'accord. Que ça ne fonctionne pas. Je vais cette faire pression sur la chose et de faire des choses à faire de maintenir une élevation d'esprit dans le groupe et que l'on puisse en penser le plus rapidement possible et recevoir du plaisir de quelque chose de similaire à rassadim. Tu fais d'appartenir à quelque chose de grand.
Et nous avons le plus élevé dans le monde. Il faut simplement n'a pas être d'accord. C'est un endroit où je ne reçois pas d'élevation d'esprit. Ne vaut pas être d'accord avec tout ça. Ce que j'ai écrit, à partir de la leçon, les écrits de notre rêve, c'est une personne ajoute la l'action de l'admire sur le cri. Par cela, il définit son avancement et ses sensations et ses relations au processus. Et il est considéré qu'on justifie les actions du créateur qu'il est un juste. Et il a aussi dit, il ne soyez pas tranquille tout au long de ce processus. Ne vous reposez pas. Oui, il n'a pas être tranquille par rapport aux choses extérieures, mais ne pas être tranquille par rapport aux choses intérieures aussi.
Et qu'il faut ne pas être d'accord avec sa propre nature. Il faut trouver cette place de résistance. C'est un point d'existence à partir de l'absence. Et cet endroit où on peut ajouter, il y aura d'écrire un endroit meru, on est né avec le désert de recevoir, et qu'il faut parvenir au but. Alors comment parvenir au but, il faut chaque fois consulner un environnement ou les buits importants, ou les déserts de recevoir, dont on doit le reconnaître entre et en Egypte, autant que possible faire quelque chose et n'y a que le faire, on qui me contrôle. Pour nous débarrasser de ce contrôle, on a besoin de demander ensemble tout ce qui est créateur, tous les peuples et lorsque nous sortons, nous allons vers les déserts, n'y a pas de sensation, lorsque comme nous l'apprenons dans l'article, il n'y a rien pour nous remplir là, il faut rendre le but plus grand
pour qu'on ait la force à l'hiver le but. Et alors là, nous nous rencontrons aussi, nous rencontrons à Malek, et qui se montrent en chemin. Et tout n'inquiète ce n'est pas important pour nous, qu'est-ce qu'on a fait pour rentrer l'environnement plus grand et le ressentir. Et oui, il y a comme de grands amis aussi sur le chemin qui tombe, alors qu'est-ce qu'on fait? Chaque fois, on dit que... un ravitiqueur, il irait... s'assurer d'avoir un fort environnement. Il a vu que... il faut s'assurer de renforcer l'environnement et que ça arrive, et que c'est pourquoi chaque fois, il faut construire l'importance du but de l'environnement, parce que si l'environnement ne doit pas, il ne faut pas être zen avec ça. Une personne dépend d'une influence de l'environnement, c'est la seule chose qui peut changer quelque soit
pour se trouver une défense, ou la société peut nous influencer, ou encore là, une personne n'avait perdu, n'a pas la possibilité, aussi voir que si la société nous fait avancer, c'est comme si on voyait quelque chose de nos propres yeux. Et la société nous dit, j'ai pu voir quelque chose qui n'existe pas comme étant réel, alors nous devons venir à ce genre d'influence qui est un sur les autres, pour nous changer et voir la vérité. Et à la fin, se mensonger la seule vérité. Si on nous réussit. C'est comme pas t'as pas cher, mais c'est pas un écran de la Cité de Poulot à Borealai. Oui, ça vous ouvre aussi plusieurs questions. Qu'est-ce que ça veut dire? Je sais bien que je disais que je disais que les actions du créateur sont moi. Qu'est-ce que ça veut dire? N'avons la haile de capacité de la Cité de Poulot.
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