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Françaintère, la grande matinale, Florence Paracouelon.
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Nous voici donc à Cuba,
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grand reportage exceptionnel dans l'île communiste
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sous blocus énergétiques imposés par les États-Unis
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depuis le début de l'année, on y vit les coupures de courant
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à répétition, le manque d'essence, la quasi disparition
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des touristes, les Cubins qui rêvent de changements
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sont prennent alors gouvernement pour rappeler à la fin
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de la dictature et les langues.
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Ce délit à Cuba, au micro, de notre envoyé spécial
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au Marouaman à la Havana.
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Dans une rue de la vieille ville de la Havana,
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une habitante dépose un sac plastique rempli d'ordures
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ménagères sur un tas de déchets.
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C'est dangereux pour la population, c'est un salut bien.
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C'est trop facile de mettre tout ça sur le dos du blocus.
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Nous avons notre propre blocus, il est interne.
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Pour cette femme, le problème ne vient pas seulement
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du blocus pétrolier mais également du gouvernement cubain,
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accusé de privilégier les quartiers les plus aisés.
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Il suffit de s'éloigner de quelques kilomètres
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pour changer radicalement de décors.
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Comme par exemple, dans ce quartier de Védado
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où la collecte des déchets n'a jamais vraiment cessé
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à firme Marcaux, un jeune diplôme et au chômage.
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Oui, c'est l'un des quartiers les plus riches de la Havana.
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Ici, les ordures sont toujours ramassées
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et ici vivent surtout des personnes qui travaillent
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pour le gouvernement ou qu'ils soutiennent.
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Il bénéficie clairement d'un traitement de faveur.
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Prenez-moi, par exemple, j'ai 24 ans, je suis diplôme
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en physiothérapie, mais trouver un bon poste est très difficile
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si l'on n'est pas proche du pouvoir.
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Il n'y a pas de taille à l'algohienne.
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Vous avez besoin d'un changement,
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mais on n'y arrivera pas tout seul.
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Il nous faut une aide extérieure.
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Et Trump, si elle vient de Trump, et bien, c'est Trump.
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Ah, guine, il n'y a personne. Mais quelqu'un doit agir.
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Et dans la vieille ville, beaucoup plus pauvre,
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la résignation à laisser la place à la colère.
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Il fait la queue devant une bodega, une épicerie d'Etat,
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des prises subventionnées.
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Elle tient dans sa main une libre étape,
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un carnet de rationnement qui permet d'acheter chaque mois
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une quantité limitée de produits de première nécessité,
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mais les rayons sont quasiment vides.
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Ce ne marche pas parce qu'il n'y a rien.
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Nous souffrons énormément.
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Dans cette bodega, pas du île, ni de rio de farine,
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seulement un peu dessus, crune femme dans la queue, Fulmine.
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Il n'y a rien ici, dit-elle.
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Donc il y a tout ce qui est disponible,
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l'État caparée par les puissants pour s'enrichir.
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Ce sont les propriétaires de ce pays.
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A cannel est s'opandé à l'ocatretta.
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Jazz cannel est sa bande, les castristes.
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C'est Miguel, Jazz cannel et la famille Castro
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accusé de vivre dans l'eau poulante, loin des réalités
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de la plupart des cubeurs.
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L'employé de l'Etat derrière son comptoir
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fait signe de fermer la porte pour donner son explication.
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Comment 13 mains, etc.
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Ça fait trois mois qu'on n'a pas reçu de rio.
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Et à la télévision, on te explique que oui,
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il va arriver, il est en route.
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Mais en fait, il n'arrive jamais.
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Mais, non, qu'aillère.
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Prioré, c'est un primaire hodèles.
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Ils donnent la priorité aux hôtels.
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Ils privilégient leurs commerces privés.
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N'égoce leurs privés d'ailleurs.
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Et pour les cubins ordinaire, il ne reste plus rien.
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Et pourquoi ils donnent la priorité aux hôtels?
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Pourquoi ils privilégient leurs commerces privés?
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Pour qu'elles n'ont les importe à poêle.
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Parce qu'ils ne se soucient pas du peuple.
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Elle a réalisé un poêle hodé en tant que moment.
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C'est la réalité du peuple cubain actuellement.
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Et d'appeler lui aussi à un changement.
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Et voilà, agons, camé.
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Il y a manacé le même mal aux pagoussalaquins à cause.
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Sur l'île, certains artistes expriment clandestinement cette colère
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à travers leur texte.
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Comme ce rappeur qui déplore que les cubins
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n'ose pas manifester dans la rue,
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il faut dire qu'il risquerait de l'ours de peine de prison.
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C'est un système dictatorial.
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Les pauvres se sont habituées à la pauvreté.
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Et comme ils ont peur de la répression,
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il se contente de vivre avec des miètes.
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Il préférait la huile d'Améa.
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Moi, ma peur, c'est que ma mère tombe malade
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et qu'elle meure l'hôpital parce qu'il n'a pas les moyens de la soigner.
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Mais je n'ai pas peur du gouvernement.
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Mais au algorian, non.
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Trump, c'est le seul qui peut nous sortir de là.
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C'est un ami mauvais.
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Mais c'est notre seul ami.
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Et les habitants de l'île, de se demander si Donald Trump
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parviendra à venir à bout du régime cubain ou bien,
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s'il se contentra de négocier des concessions économiques
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sans provoquer de véritable effondrement.
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Grand reportage signé au Marouaman à Lavane.