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societySep 10, 202618:16

FRA-Récits historiques spatio-temporels multidimensionnels du district de Wong Tai Sin

About this episode

Ce dossier de recherche analyse le district de Wong Tai Sin à Hong Kong comme un carrefour où s'entremêlent géomancie taoïste, aménagement colonial et luttes sociopolitiques. L'auteur explore comment la structure naturelle de Lion Rock sert de pilier spirituel et de « veine de dragon » pour légitimer successivement le logement social d'urgence, les mythes de résilience ouvrière et les revendications démocratiques. Le texte examine des sites clés tels que les cités de relogement nées de l'incendie de 1953, la zone industrielle de San Po Kong marquée par les émeutes de 1967, et le contraste entre les anciens bidonvilles de Diamond Hill et l'actuel couvent de Chi Lin. À travers le concept de « syndrome de levier de la veine de dragon », les sources démontrent que chaque pouvoir politique a tenté de s'approprier l'autorité cosmologique de la montagne pour stabiliser ou transformer la société. Cette synthèse propose ainsi une lecture multidimensionnelle de l'identité urbaine, où la géographie sacrée influence profondément l'histoire séculière et les traumatismes collectifs.


Les pages non écrites d'hier Écoutez attentivement le long vent et parlez du vieux fleuve

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FRA-Récits historiques spatio-temporels multidimensionnels du district de Wong Tai Sin

Historical Travel Stories💕旅行の歷史故事

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Il faut vraiment s'inaiginer une scène, une scène place capsurde. D'un côté, il y a des polteuses qui rase méthodiquement le foyer de dizaines de milliers de personnes. Ouais, une destruction totale. C'est ça. Et de l'autre, pile au même endroit. On construit un monastère d'une perfection architecturale, d'une serénité absolue. Et tout ça se déroule sous le regard complètement impassible d'une montagne. Une montagne qui va pas mal faire parler d'ailleurs. Aba, c'est le moins qu'on puisse dire. Au fil des décennies, elle va servir d'outils de propagande pour des empires coloniaux avant d'être totalement détournés par des manifestants radicaux. C'est fou. C'est le genre de paradoxe qui donne carrément le vertige. Je suis d'accord. Parce que tu sais qu'au temps, on regarde une carte urbaine classique. On a toujours cette illusion que tout est rationnelle. J'en ai chaque rue à sa fonction précise. Exactement. Mais la réalité, c'est que les villes sont des palimceste. En fait, on construit en effaçant ce qui était là avant. Et c'est la mission de notre exploration d'aujourd'hui. On ne va pas juste feuilleter l'histoire d'un quartier oiseur.

On va vraiment plonger dans le district de Wang Taicin à Koulon, à Hong Kong. Et ce qui rend ce dossier absolument captivant pour ceux qui nous écoutent, c'est qu'ils croissent des données qui ne se rencontrent jamais. C'est-à-dire. On a d'un côté les archives administratives, très laïques des traumatismes urbains, et de l'autre, la cosmologita-ouïste, le fun-suit profond. Oui, le mélange est improbable. Et notre but, c'est vraiment de repérer ces points de fracture dans le tissu urbain. Des lieux bien réels, tu vois, des coins de rue ou des lisières de bâtiments qu'on peut encore visiter aujourd'hui, pour ressentir physiquement le poids de ces boules versements. Ces espèces de nœuds raisonnances. C'est vraiment une lecture de la ville comme un champ de bataille au final. Un échiquier ou l'architecture de survie, les besoins de l'Etat, et les forces téluriques millénaires s'affrontent depuis 70 ans. Carrément. Alors, pour comprendre comment on en arrive là, il fourmonté à la source de la création de ce district moderne. Et tout commence par une nuit. Une nuit d'apocalypse, en fait. Ouais, le fameux soir de Noël 1953.

C'est ça. Un incendie énorme dévaste, le gigantesque campement informel de chez Kippmey. En quelques heures à peine, t'as plus de 53 000 réfugiés, qui venait pour la plupart de Chine continentale après la guerre civile, qui se retrouve à la rue. Les flammes ont tout emporté. C'est une tragédie humaine absolue. Et la situation politique à ce moment-là, elle est vraiment au bord de la rupture. Le Gouverneur britannique de l'époque, Alexander Grantam, il fait face à une crise logistique majeure. Bah oui, vu que la frontière avec la Chine venait juste de se refermer. Voilà. Donc, c'est réfugié, ils ne repartiront pas. Mais c'est hors de question pour l'administration de les laisser et évé dans les rues. Ça crérait un risque sanitaire et sécuritaire, totalement intolérable. Pour eux. Donc, Grand-Tame prend cette décision sans précédent, genre un programme massif et ultra rapide de relogement public. C'est ça. Le début du logement social en cours. Et ça donne naissance au tristement célèbre bloc marque 1. Franchement, quand on lit les descriptions de ces bâtiments en béton en forme de H,

ça fait froid dans le dos. C'est de l'architecture d'urgence pure et dure. Oui, on parle d'appartements de 11 mètres carrés pour des familles entières, souvent 6 personnes ou plus l'attend. Il n'y avait pas de cuisine, des sanitaires communs et froidyables. C'était de la pure survie. L'idée pour les Britanniques, c'était de prendre cette population traumatisée et de la rangée dans des boîtes en béton le plus vite possible. Et chercher un terrain plat, pas cher, facile à construire. La pragmatique britannique poussait à l'extrême. Absolument. Du coup, ils ont choisi une vallée dégagée dans l'Est de Coulône. C'était une décision purement bureaucratique, sans la moindre considération culturelle ou spirituelle. Et c'est là, c'est vraiment là que l'histoire prend une tournure fascinante. Ah oui, parce que c'est là que le rouleau compresseur bureaucratique à accidentellement percuter la cosmologie taouiste, c'est ça, hein ? Mais tout à fait. Sans avoir consulté un seul maître en géomensie, l'administration coloniale a placé cette population hyper précaire dans l'une des configurations topographiques les plus auspicieuses de tout le territoire. Attends, sans faire exprès.

Totalement par avard. Dans le fan chouet, il y a ce concept qu'on appelle la configuration qu'en funcjuchi, ce qui veut dire un lieu qui cache le vent et rassemble le chis l'énergie vital. D'accord, je vois le genre. La valée, la bas, forment un bassin parfait. Et surtout, elle est protégée au nord par une montagne massive, la montagne en s'estrale qu'on appelle le rocher du lion, le lion rock. Cette montagne bloque les vents hostiles et permet à l'énergie de s'accumuler dans la cuvette. OK, décorti qu'on a un peu ça parce que c'est dingue. C'est un peu comme si un burro crate essayé de construire un gigantesque classeur en béton pour ranger les humains. Mais quand le posant sur la carte, il installait pile sur le point d'acupuncture le plus puissant de toute la région. C'est l'anologie parfaite. Est-ce qu'effou, c'est que le résultat était immédiat. Malgré les conditions de vie horrible d'une densité étoufante, cette première génération a trouvé une forme de stabilité visérale, presque irrationnelle. Et le truc génial pour les explorateurs urbanes parmi ce qui nous écoute,

c'est que cette sensation on peut encore la palper aujourd'hui. Ah oui ? Il y a encore des vestiges ? Ouais, il reste des blocs survivants des années 50 dans le domaine de Tumta o esthate. Quand tu t'enfonces dans ces vieilles caches d'escalier, le choc est d'abord thermique. Il y a une grosse différence de température. Énorme. La température chute brusquement de 3 ou 4°. Et à ce bourdonnement mécanique sourd, tu sais, celui des vieilles ventilations. Tu marches sur ces vieux carrogés au maîtrique ochre et gris usées par le temps. Je peux presque l'imaginer. Et puis il y a l'odeur, un mélange super fort du île de cuisson à cas, de béton humide. Mais le vrai vertige t'arrives quand tu regardes par les fenêtres orientés au nord. Le rocher du Lyon est là. Il bouge carrément tout l'horizon nord. T'as cette présence minérale écrasante. On comprend tout de suite le concept de montagne en s'estral. C'est fascinant. Mais tu sais, cette protection thélorique, elle a quand même ses limites. Parce que l'énergie vital, le chie, ça remplit pas le ventre. C'est sûr. Les réfugiés, ils ont eu des enfants. Et cette nouvelle génération, elle grandissait dans ces fameux blocs marquins.

Mais elle a dû entrer sur le marché du travail pour faire tourner la machine économique de la colonie. Ce qui nous amène à une sacré friccion, si l'administration les a placé dans ce berceau de stabilité géomatique, commence à se faire que tout a failli exploser à peine dix ans plus tard. Parce que l'architecture de survie est devenu une infrastructure d'exploitation, tout simplement. L'énergie accumulée dans le bassin, c'est transformé en tension. Les jeunes filles de ces domaines, elle est travaillée juste à côté dans la zone industrielle superdance de San Pocong. On est dans les années 60, là. Exactement, la colonie devient lusine du monde. Ces jeunes femmes, elles fabriquent à des fleurs en plastique, elles faisaient des journées de 10 à 12 heures dans des conditions épouvantables. C'était une vraie poudrière, en fait. Et elle a explosé en 1967. Au tout début, c'était un conflit syndical, très classique, tu vois. Dans une usine de San Pocong, il y avait des salaires à un payet, des conditions à un salue, la police intervient, ça, des génères. Et la politique s'emmêle. Voilà, on est en 67. Juste de l'autre côté de la frontière, c'est la révolution culturelle en Chine.

Les syndicats de gauche, notamment la FTO, ils sont inspirés par ça et sans part du mouvement. Et on rappelle ici qu'on regarde ça de manière purement historique et neutre, mais les faits sont glaçants. La grève devient générale, la ville est paralysée. On parle de 8 000 bombes certaines réelles d'autres fausses posées dans les rues. Il y a 51 morts. C'était d'une telle violence que le Gouverneur de l'époque, Muré Macle Hauss, a été forcée de lancer de très vaste réforme sociale juste après, pour pas perdre le contrôle. Alors, qu'est-ce que ce lieu, San Pocong, nous raconte aujourd'hui de ce traumatisme ? Eh bien, c'est là qu'on entre dans ce que le dossier appelle la géographie des traumatismes laïques. Et là, il n'y a aucune magie cosmique, juste une amnésie urbaine forcée. J'en ria aucune trace de ce qui s'est passé. Rien du tout. Le site a été conscienteusement et fassé. Tu penses bien que ni le gouvernement colonial de l'époque, ni les autorités suivantes, n'avaient envie de commémorer ces émutes. C'était le point de bascule de la ville et c'est devenu un lutte consommation. Alors, qu'est-ce que tout ça signifie ?

C'est quand même dingue de se dire qu'une société entière existe sur son point de rupture historique et qu'aujourd'hui, c'est juste re couvert de bitume. C'est comme cacher un volcan sous un tapis de restaurant noeïc. C'est une super image. Et tu ressens vraiment ce poids de l'amnésie quand tu y es va ? Ah mais totalement. Si tu te balades dans les runes n'ongfong et taillot à Saint-Pocong, disons à l'heure du déjeuner en planété, déjà t'as une chaleur ambiante qui est supérieure de 2 ou 3 degrés par rapport au reste du quartier. À cause du béton industriel ? Oui, ce vieux béton des années 60 retient toute la chaleur thermique. T'as ces énormes portes de quête chargement en tolondulée, des facades ocregrifatiguées, et juste en bas, t'as cette culture vibrante de la cuisine de rue, les d'ailles païdongues. Le contraste doit être fou. C'est clair, l'odeur de la Grèce de Canard-Rauti, ce mélange à celle du diesel des camions, est-u de tiens là. Exactement là où l'histoire a faille pas sculé dans le sang en mangent un bout, et il y a 0 plaque, 0 mémoriales. Le silence de la ville est lourd. Et ce silence nous amène directement à une autre forme des fassements, un peu plus à l'est,

aux pieds des collines de Diamond Hill. Parce qu'en fuyant le bruit de ces usines, on voit comment la terre change pas seulement de propriétaire, mais carrément de fonctions spirituelles. À l'histoire du village de Taïhôme. Et attention, quand on dit village, pour ceux qui nous écoutent, il faut pas imaginer un truc bucolyquin, c'était un immense campement informel. Ouais, un bidonville bâti organiquement sur 40 ans par 10 aines de milliers de réfugiés. C'est ça. Y avait des ruelles sinuuses, des temples dédiés à Tinaô, la des es de la mer et des vrais réseaux d'entraides. C'était chaotique, mais c'était super vivant. Et bien sûr, ça a pas duré. Évidemment. Entre 1987 et 1994, tout a été rasé. L'excuse officielle, c'était détendre la station de métro, le MTR, mais ce qu'ils ont construit à la place, c'est le couvain de Chinein. Qui est magnifique, d'ailleurs. Ah, ça a un ché d'œuvre. De l'architecture de la Dynastie Tang, tout assemblé sans un seul clou, selon une géométrie bouddhiste parfaite. Et si on relisa à une vision plus globale,

c'est l'acle d'ossier devient vraiment intéressant. Exactement. Le dossier par l'ecide substitution de site sacrée. En gros, on détruit la géographie sacrée vernacular, un peu désordonnée de la classe ouvrière, et on la remplace par un espace institutionnel parfait. Magnifiquement géométrique. Ouais, mais totalement dépeplet de sa communauté d'origine, c'est l'iradication du désordre humain au profit de l'esthétique. C'est l'albumicule de l'histoire. On prend un espace de survie bruyant, fait de pure nécessité, et on le met à morfauts en un lieu d'une serénité absolue. Mais on a évacué la vie organique pour y arriver. Et il reste une trace de cette vie organique non ? Pour les curieux, il y a un joyeux caché assez poignant. Faut aller derrière le couvain, il y a une bande de terre hyper étroite, genre 10 mètres de large, coincée entre le mur arrière nord du couvain en pierre de taille parfaite, et la végétation sauvage de la colline. L'entre deux mondes, en fait. Pille poil. Quand tu passes de l'un à l'autre, la transition est super brutale. La température chute de 4 ou 5 degrés,

il y a un silence posant juste brisé par une sigale, ou le tintement très profond de la cloche de bronze du temple. C'est très cinématographique. Grave. Mais le truc fou, c'est que c'est exactement sur cette bande de terre que se trouvait les rues à l'arrière du village de Taïyum. C'est un espace fantôme sans aucune plaque commémorative. T'es sur les tombes d'un quartier disparu. Mais alors que sont devenus tous ces gens, tous ces habitants expulsés des villages informels ? Bah ils ne sont pas volatilisés ? Non, l'Etat les a envoyés plus haut sur les pentes hyper abrupes de la Colline dans de nouveaux domaines verticaux. Bienvenue à Cés Wanchan. Cés Wanchan, ça veut dire la montagne d'une nuage compâtissant. C'est bien ça ? C'est ça. Un entrépoétique pour une réalité beaucoup plus sombre. Dans les années 60, ils ont empilé les familles des bidons villes dans ces grandes tours sur des fortes pentes. Perceint le décision administratif, quoi ? Oui, et le problème, c'est que ça a complètement brisé leurs anciens réseaux de solidarité. Le dossier appelle ça le piège de la stigmatisation. Comment ça ?

Rendre une population visible et administrabile pour l'Etat, en les mettant dans des cases, ça crée pas une communauté. Au départ, il n'y avait pas d'école, pas de services socios à des quoi, l'Etat a juste conçu des infrastructures de transit. D'accord, je vois. C'est un peu comme concevoir une carte mer d'ordinateur de pointe, mais oublier de souder les connexions entre les composants. Les éléments sont là, mais l'énergie trouve un chemin plus sombre pour circuler. C'est exactement ce qui s'est passé. Et ceux qui en fornient les soudures, ce sont les triades. Ah, et la fameuse Soniaune. Oui, la Soniaune, c'est engouffré dans ce vide social énorme. Ils ont offert aux jeunes du domaine ce que l'Etat ne leur donnait pas, une forme coercitive de protection, de l'emploi et une identité. L'architecture même des lieux avec ses recours et ses couloirs était un terrain tactique idéal pour les gangs. Et cette ambiance de clostration, de vide sociale, elle est encore super tangible dans les sections inférieures les plus anciennes du domaine de Tsoynchan. Qu'est-ce qu'on y ressent ? T'assez vieille, passerait le couvert, ces escaliers super étroits.

Quand tu marches là dedans, t'as un effet de vision enthinelle à cause de la lumière qui n'entre que par les extrémités. Ça doit être oppressant. Ouais. Et le vent de la colline si engouffre, ça fait un mur mur continue un peu flippant. Au centre des couloirs, les carreaux anti-dérapants sont hyperusés par le passage. Et par dessus le bruit du vent, en tantant c'est son domestique et tout fait. J'en l'attellez, quelqu'un qui cuisine, un piano en loin. La vie qui est s'est continueait malgré tout. C'est ça. Le contraste avec le centre-bouddiste juste à côté est poignant. Ça te rappelle le nom originelle du boularapage, la compassion. Mais c'est un mot qui s'en tellement creule à dedans. Et depuis le début, tu sais, on tourne autour de l'ombre de la montagne qui domine absolument tous ces destin. Il est temps de grimper au sommet et d'analyser cette charge symbolique incroyable du rocher du lion. Le lion rock. C'est fou parce que avant 1972, bon, c'était juste une montagne. Exactement, une simple formation géologique. Mais en 1972, il y a une série télé qui sort qui s'appelle Bellow the Lion Rock

sous le rocher du lion. Et cette série, elle crée de toute pièce ce qu'on appelle l'esprit du rocher du lion. C'est-à-dire l'idée de l'entraide de la classe ouvrière, des habitants, des domaines dont on vient de parler. Voilà. Une résilience apolitique. Tu travailles dur, tu t'entraides, et surtout, tu te plantes pas. Et de vines qui a adoré se récieient. Le gouvernement colonial, j'imagine. C'est du pain béni pour eux. On s'approprie la mythologie de la télé pour dire aux gens, regarder la montagne, en qu'essayez les coups et ne revendiquent rien. C'est le contrôle social parfait. Sauf que les symboles spatiaux a partient à ceux qui s'en ont part. Et en 2014, pendant le mouvement des parapluits, tous s'est inversés. Ah oui, quand les militants suspendus cette bagnère géante. Oui, une immense bagnère jaune réclamant le suffrage universelle. Ils n'ont accroché directement sur la falaise sud de la montagne. Bien sûr, on garde notre neutralité absolue sur les revendications politiques ici. Mais en tant qu'acte de symbolisme spatial, c'est juste magistral.

La montagne n'a pas bougé l'incentimetre, mais sa signification a fait le tour complet du cadran. Et ça soulève une question super importante quand on repense au fait que je suis du début. Vas-y, dis-moi. La montagne, c'est la montagne ancestral, la source de la vaine du dragon. Accroché une bagnère sur sa face rachose, c'est pas juste un acte médiatique pour faire le buzz. C'est une invocation cosmologique, en fait. Wow. Ouais, c'est comme adresser une pétition directement à la force thélorique qui nourrit tout le district en contreba pour lui demander de valider une revendication. C'est ça dresser à la terre elle-même. C'est vertigineux. D'ailleurs, le mot vertigineux y s'applique physiquement au lieu. L'approche du sommet depuis le sentier de Tumta ou Chouenrode, c'est quelque chose. Sur la crête, au deux tiers du chemin, t'as ce granite à gros grains à Christé de Quarts qui chauffent sous le soleil de l'automne. Et le vent doit être fort, non ? Oufa, un vent persistant de 20 à 25 km heure. Et puis t'arrives près de cette falais sud,

là où la bagnère était. C'est une paroi quasi verticale de 80 mètres. Tu baisse les yeux et t'as le vertige. T'as toute la ville à tes pieds. C'est ça. Le tissu urbain de Wang Taïsin, grouillant, hiperdance, il était à les 400 mètres plus bas. T'as vraiment cette connexion directe entre l'autorité écrasante de la nature et la densité folle de la ville. C'est qui nous permet de synthétiser tous ces récigéographiques. De faire le lien entre les logements Mark I, les émutes, les destructions de temple, les gangs, et cette ascension finale. Le dossier a une thèse maîtresse pour résumer tout ça. Ah ! Le centre-um de l'exploitation de la vaine du dragon, c'est bien ça. Exactement. C'est fascinant parce que ce quartier est unique. En 70 ans, trois projets politiques totalement différents ont parasité l'autorité géomantique de la même montagne. L'état colonial, pour stabiliser les réfugiés, la pareille culturelle de la télé, pour pacifier les ouvriers, et l'opposition pour à soi-sà légitimité. C'est le résumé parfait. Les humains ont pas arrêté d'enpreinté l'autorité millénaire de la montagne en s'estral,

juste pour valider ce qu'ils ne nosaient pas négocier avec la population qui vivait dans son nombre. C'est dingue. Franchement, ça change radicalement la façon de lire le paysage d'une ville. Ce sont plus juste de vieux bâtiments ou des montagnes sympas pour la rondeau. Ce sont de vrais échiquiers ou le pouvoir, l'architecture et la cosmologie se disputent la réalité de tous les jours. Et c'est là-dessus que j'ai envie de laisser une petite réflexion à ce qui nous écoute. Quelles sont les monuments, les montagnes ou même les symboles urbains dans vos propres villes, enfin dans d'autres villes du monde, qui sont silencieusement empruntés aujourd'hui même par les pouvoirs en place. Des lieux qui nous racontent une histoire à laquelle on croit. Sans jamais vraiment la remettre en question. C'est une sacrée question à ruminer lors de votre prochaine balade en ville. Gardez le uveur, continuez à rester curieux et regardez haut de là du béton. Merci à tous d'avoir suivi cette plongée avec nous et à très vite pour une nouvelle exploration.

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